Bhouta rejoignit son camion. La démarche aurait pu être simple, mais il avait sur lui une jeune femme qui se tortillait joyeusement. Sa queue massive rentrait dans sa chatte tandis qu’il la prenait en full nelson. Fort heureusement, Bhouta était une masse de plusieurs centaines de kilos, et pouvait donc tenir Marisa. Elle couinait contre lui, et il soufflait, soupirant longuement, reniflant son odeur, marchant vers la camionnette.
« Et toi… Tu es une femme insatiable, hmm… Qui a bien besoin d’une bête pour la soulager, hon-hon ! »
L’homme-porc reniflait fort contre elle, tout en continuant à marcher. Ils durent s’arrêter à plusieurs reprises, Bhouta s’appuyant contre un arbre pour permettre à Marisa de jouir, ou pour jouir lui-même en elle. L’homme-porc ne cherchait nullement à refréner sa libido, ce qui fit que le trajet, au lieu de prendre quelques minutes, prit une bonne demi-heure ! Ils rejoignirent le camion, et Bhouta relâcha finalement Marisa, en la plaquant sur le capot de son fourgon. Il soupira en la caressant, et empoigna d’une main ses cheveux.
« Je vais vite fait te baiser là, ou ta copine va vraiment finir par se fâcher, hihi ! »
L’insatiable Bhouta la pénétra donc, s’enfonçant à nouveau dans sa chatte. D’une main, il tirait sur ses cheveux, arrachant à Marisa des cris, et, de l’autre, il allait la fesser, sa main ferme glissant sur le cul de la jeune femme pour maltraiter ses fesses. Bhouta soupira, et, après plusieurs minutes à la prendre, il se mit à jouir à nouveau. L’homme-porc inonda l’intimité de Marisa de son foutre, puis se retira d’elle.
« Reprends tes forces, ma jolie… Je n’ai qu’une parole, je vais t’aider à travailler à la ferme. »
Il ouvrit ensuite son fourgon. Il y avait de la nourriture, mais aussi une nouvelle tenue. Bhouta enfila une salopette bleue extra-large, puis sortit un diable, sur lequel il entreposa son matériel agricole.
« On dit que le réconfort vient après l’effort… Mais c’est plutôt l’inverse dans notre cas. »
Une longue journée de labeur les attendait… La vie à la ferme, c’était épuisant !
« Et toi… Tu es une femme insatiable, hmm… Qui a bien besoin d’une bête pour la soulager, hon-hon ! »
L’homme-porc reniflait fort contre elle, tout en continuant à marcher. Ils durent s’arrêter à plusieurs reprises, Bhouta s’appuyant contre un arbre pour permettre à Marisa de jouir, ou pour jouir lui-même en elle. L’homme-porc ne cherchait nullement à refréner sa libido, ce qui fit que le trajet, au lieu de prendre quelques minutes, prit une bonne demi-heure ! Ils rejoignirent le camion, et Bhouta relâcha finalement Marisa, en la plaquant sur le capot de son fourgon. Il soupira en la caressant, et empoigna d’une main ses cheveux.
« Je vais vite fait te baiser là, ou ta copine va vraiment finir par se fâcher, hihi ! »
L’insatiable Bhouta la pénétra donc, s’enfonçant à nouveau dans sa chatte. D’une main, il tirait sur ses cheveux, arrachant à Marisa des cris, et, de l’autre, il allait la fesser, sa main ferme glissant sur le cul de la jeune femme pour maltraiter ses fesses. Bhouta soupira, et, après plusieurs minutes à la prendre, il se mit à jouir à nouveau. L’homme-porc inonda l’intimité de Marisa de son foutre, puis se retira d’elle.
« Reprends tes forces, ma jolie… Je n’ai qu’une parole, je vais t’aider à travailler à la ferme. »
Il ouvrit ensuite son fourgon. Il y avait de la nourriture, mais aussi une nouvelle tenue. Bhouta enfila une salopette bleue extra-large, puis sortit un diable, sur lequel il entreposa son matériel agricole.
« On dit que le réconfort vient après l’effort… Mais c’est plutôt l’inverse dans notre cas. »
Une longue journée de labeur les attendait… La vie à la ferme, c’était épuisant !


