Béni par la lumière des Anges, Lumen est un puissant et riche royaume au cœur d'une puissante confédération.
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Sa crie ailleurs Sacrieur [PW. Sacrieur]

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Hécate
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Fiche
Demande de RP
Aux alentours de la capitale de Lumen, il existe un bois sacré, un lieu comme il y en a beaucoup, un nympharium. C'est un bois sacré qui est, selon les légendes, protégé par une nymphe, une déesse mineur des bois. Si personne ne voit jamais les nymphes, dans cette nuit sans lune, une femme d'une beauté resplendissante, cachée sous une cape violette, passe à travers les bois. À ses côtés, une boule de lumière éclaire son chemin d'une douce lumière bleutée faisant penser aux rayons de la lune. Bien que l'on voit peu de cette femme, caché sous une armure et sous sa cape, cela suffit pour en apprécier sa majesté. Dans ce bois, n'importe qui l'aurait croisé ainsi aurait pu légitimement penser qu'il s'agit de la nymphe qui protège les lieux. Elle avance jusqu'à un grand cercle de pierre dans une clairière qui s'ouvre au ciel nocturne garni d'étoile. Loin du tumulte de la ville, le lieu semble hors du temps, rester dans cet état depuis des millions d'années. Au milieu de ce cercle, une autre femme se tient, un visage fermé, presque froide, inexpressive. C'est elle, la véritable nymphe gardienne de ses bois, ce lieu est son sanctuaire. La femme à la cape lui sourit et s'avance vers elle.

"- Bonsoir Sinope, tout est prêt pour l'arrivé de notre invité."

La nymphe fait une révérence devant la nouvelle arrivante et lui répond avec un air imperturbable.

"- Oui, vous ne serez pas dérangé, je m'en suis chargé, avec d'autres de vos enfants."

En entendant cela, la déesse semble mal à l'aise, mais elle ne fait pas plus de remarque. Ses enfants, elle déteste cette appellation, ce groupe a changé, mais ses changements sont liés à Sinope, pas à elle.

"- Bien parfait."

La déesse lève la tête vers le ciel nocturne, elle observe dans une direction qui semble totalement pris au hasard.

"- Il y a de fortes chances que je me téléporte aux besoins, selon les désirs de notre invité. Sinope, ne fait pas trop de zèle. Je sais que ce qui se passe est important, mais à force de tout faire pour éviter un malheur, on finit souvent par aggraver les choses."

La déesse tourne sa tête vers elle, plongeant ses yeux violets dans les yeux bleus de la nymphe. Autrefois, Sinope était une nymphe sauvage qui ne se laissait approchée par personne. Jusqu'aux jours où Zeus la violée, la laissant presque morte. Elle n'est qu'une des victimes collatérales de la boite de Pandore et de la folie lié à cet artefact. Sinope ne doit sa survie et sa guérison qu'à la déesse Hécate qui l'a prise sous son aile. Depuis, leur relation est proche de celui d'une mère envers sa fille. La nymphe fait à nouveau une révérence.

"- Je m'en souviendrais, mère."

Hécate n'a pas le même mouvement de gène, au contraire, elle sourit avec bienveillance et ébouriffe les cheveux de la nymphe.

"- Allez fille, déride toi un peu."

Sinope laisse faire, elle parait même sourire. Puis la déesse retire sa main et observe le ciel. Sinope redevient sérieuse. Hécate se tourne et enlève sa capuche, laissant paraître sa chevelure violette et ses yeux améthyste.

"- Elle arrive."


Apparence de Sinope : Image

Apparence d'Hécate sous sa cape : https://www.pixiewall.com/content/wallp ... zpwx7h.jpg

Re: Sa crie ailleurs Sacrieur [PW. Sacrieur]

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Sacrieur
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Enregistré le : 21 juil. 2026 15:45
Petite et frêle était la jeune elfe qui s’avançait dans les bois. Ses pieds nus parcouraient la terre et les feuilles, les branches et les cailloux sans s’arrêter. Elle sentait la douleur sous chaque aspérité, mais ses traits ne trahissaient rien de tout cela. La petite Sacrieur se sentait plus apeurée qu’autre chose. Le monde avait tellement changé depuis la fin de la Guerre, et elle ne reconnaissait plus rien. Ses fidèles avaient beau lui avoir décrit ce qu’il y avait au delà des portes en métal de son espace divin, c’était la première fois qu’elle foulait à nouveau le monde. Ses chaînes raclaient contre le sol, et le cerceau de métal butait contre les arbres, retenant de temps en temps la petite déesse qui s’en serait bien passé.

Quelques jours plus tôt, un bien étrange message était arrivé dans la Geôle, porté par un individu qui avait réussit à entrer malgré la garde des fidèles de la Dame des Souffrances. Cette dernière avait trouvé cela étrange, d’autant plus quand on l’avait mandé à venir en forêt non loin de la cité de Lumen. Elle avait tergiversé avec ses adeptes pour qu’ils l’autorisent à sortir seule, les avait imploré même, et ils avaient finir par accepter avec moult réticence. Et voilà qu’elle déambulait maintenant sous la canopée, se sentant observée de toute part. Ses yeux bleus aux sclères oranges essayaient de capter tout mouvement, ses longues oreilles tout bruit, mais rien. Rien, mais la sensation restait la même : observée, surveillée, peut-être même jugée.

Était-elle digne qu’on daigne s’adresser à elle ? Qui voulait la voir ? On lui avait dit qu’il s’agissait d’une femme, mais sans avoir plus de renseignements à ce sujet. Elle marchait vers l’inconnu, et se mit à croire qu’après tout, malgré leur instinct surprotecteur, ses fidèles avaient peut-être raison après tout. Elle avait peut-être marché dans la gueule du loup. La forêt se fit moins dense, jusqu’à ce Notre Dame du Martyr n’arrive dans une grande clairière, fort jolie au demeurant par les rayons de lune l’éclairant. Ce spectacle lui fit ouvrir la bouche, estomaquée. Il s’agissait sûrement d’un des endroits les plus beaux qu’elle avait pu voir depuis l’invasion des Grands anciens. Elle vit deux personnes, deux femmes, l’une aux cheveux d’argent, l’autre d’améthyste.

“Je... Je crois que je dois y aller...” fit la souillon en haillons pour se donner un peu de courage. Elle inspira un peu, les mains renfermées sur sa poitrine comme pour se défendre, alors qu’elle s’en alla rejoindre les deux personnes. Elles semblaient... différentes des humains, elfes et nains qu’elle pouvait voir habituellement. Les deux inconnues semblaient plus anciennes, comme si le temps coulait différemment pour icelles. Sacrieur finit par arriver à une distance raisonnable de trois mètres, les ailes repliées sur ses épaules alors que le grand demi-cercle de métal flottait derrière elle comme une parodie de queue de paon. “Je, euh... Je suis venue, euh, comme on m’a demandé...” dit-elle avec une petite voix sans regarder ses interlocutrices, se sentant encore plus petite qu’elle ne l’était déjà. “Je m’appelle Sacrieur, bon-... Bonsoir...” continua-t-elle, la voix chevrotante.

Tout cela ressemblait terriblement à un traquenard, du moins, avec l’expérience qu’elle avait des audiences comme celles-là du temps de la Guerre. Mais au fond, peut-être que ce qui l’avait poussé à venir était une juste punition ? Peut-être allait-elle payer parce qu’elle était encore là où tant avaient péri, qu’elle n’avait pu protéger ? Alors, Sacrieur se dit qu’elle pouvait au moins regarder les deux femmes, essayer de faire preuve d’un courage qui n’avait jamais été son fort. Celle aux cheveux d’argent semblait sévère, comme une guerrière, et la déesse du sacrifice regretta presque d’avoir jeté un regard vers elle. Comment allait-elle le prendre ? Mal ? Tant de questions tournaient dans la tête de la petite en haillons, qui regarda l’autre femme à la place. Elle était plus étrange, une sensation que Sacrieur n’arrivait pas vraiment à définir. Elle fixa les yeux violets, cherchant à mettre le doigt sur ce qu’elle sentait.

C’est étrange, j’ai déjà ressenti ça il y a longtemps, et c’en est presque familier...

Elle resta quelques instants ainsi, à observer, avant que son demi-cercle de métal ne vienne se glisser sous elle pour lui offrir un siège bienvenu. “Euh, puis-je... Puis-je vous demander qui m’a convié ? Je... Je ne vous connais pas... Peut-être... ?” hasarda-t-elle, confuse, craignant qu’on ne la réprimande à cause de sa bravade. Après, tout dépendait de la réprimande. Certains de ses adeptes aimaient ça après tout... et elle un peu aussi, même si c’était un peu honteux selon Sacrieur.
DC d'Arlinn ! :D
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