Le Lys est un établissement luxueux et discret dédié à l'exploration des désirs intimes et des fantasmes, dans un cadre sécurisant et respectueux. Habité par des créatures femelles fascinantes, le personnel accompagne chaque visiteuse dans une expérience personnalisée, mêlant audace et bienveillance. C'est un sanctuaire unique où chaque femme peut dépasser les conventions pour se reconnecter à ses véritables aspirations.
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Un instant rien qu’à elles [PV : Anouchka]

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Le Lys
Le Lys
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Demande de RP
Ahri laissa échapper un doux soupir alors que la porte de la suite se refermait derrière sa dernière cliente. Le parfum lourd de désir et de sueur s’attardait encore dans l’air, mêlé à celui, plus subtil, de l’encens aux notes de jasmin et de bois de santal qu’elle préférait utiliser. Ses neuf queues ondulaient lentement derrière elle, encore légèrement agitées par l’intensité de la séance. Une lueur satisfaite dansait dans ses yeux jaune ambré, mais aussi une fatigue douce, presque mélancolique.

Elle s’étira avec une grâce féline, relevant les bras au-dessus de sa tête. Sa peau blanche, encore luisante de sueur fine, capturait la lumière tamisée de la chambre. Le tissu soyeux de sa tenue de geisha, désormais en désordre, glissa un peu plus bas sur une épaule, dévoilant la courbe généreuse de sa poitrine. Elle ne se pressa pas de le rajuster.

« Une cliente exigeante… mais généreuse », murmura-t-elle pour elle-même, un sourire espiègle aux lèvres.

Ahri passa une main dans ses longs cheveux roses, les repoussant en arrière. L’énergie spirituelle qu’elle avait partagée et légèrement absorbée circulait encore en elle, chaude et vibrante. Comme toujours, elle prit soin de ne pas trop puiser. Plus jamais elle ne laisserait sa faim prendre le dessus. Pas depuis… elle chassa rapidement le souvenir douloureux.

Elle se dirigea vers le grand miroir et s’observa un instant. Ses oreilles de renard frémirent. Ses queues s’enroulèrent paresseusement autour de ses jambes. Oui… elle avait besoin de se détendre.

D’un geste élégant, elle retira ce qu’il lui restait de vêtements, les laissant tomber en un tas soyeux au sol. Nue, elle traversa la pièce jusqu’à la porte dérobée réservée aux Papillons de haut rang. Un simple toucher de sa griffe sur le sceau magique suffit à l’ouvrir.

Les couloirs privés du Lys étaient plus calmes à cette heure. Ahri avança sans se presser, ses pieds nus murmurant sur le bois poli, ses neuf queues flottant derrière elle comme des voiles de lumière. L’air se fit plus chaud et plus humide à mesure qu’elle approchait des bains.

Elle poussa d’abord la porte des douches privatives. L’eau chaude jaillit dès qu’elle actionna le robinet. Ahri se plaça sous le jet et se lava longuement, avec soin. Elle massait sa peau dorée, laissant l’eau emporter les traces de la séance, le parfum de sa cliente, la sueur et la tension. Ses doigts glissaient entre ses seins, le long de sa taille, sur ses cuisses, puis elle lava soigneusement chacune de ses neuf queues, les peignant sous l’eau jusqu’à ce qu’elles soient parfaitement propres et soyeuses. L’eau chaude dévalait son corps, emportant tout ce qui n’était plus nécessaire.

Une fois propre, elle se sécha rapidement les cheveux et les queues avec une serviette douce, puis se dirigea vers les onsen.

Lorsqu’elle poussa la grande porte en bois, une épaisse vague de vapeur chaude et parfumée l’accueillit. L’air était saturé d’humidité, la visibilité réduite par la brume dense qui dansait au-dessus de l’eau thermale. La pièce était entièrement vide. Aucune autre présence. Parfait.

Ahri s’approcha du bord de l’onsen principal et y glissa lentement, un long soupir de pur plaisir s’échappant de ses lèvres lorsque l’eau brûlante enveloppa son corps propre. La vapeur s’accrochait à sa peau, perlant sur ses seins et ses épaules. Ses neuf queues s’étalèrent paresseusement à la surface, ondulant mollement dans la brume. Elle s’adossa contre la pierre lisse et chaude, fermant à demi ses yeux jaune ambré, un sourire langoureux aux lèvres.

Enfin… un instant rien qu’à elle.

Re: Un instant rien qu’à elles [PV : Anouchka]

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Anouchka
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Enregistré le : 05 sept. 2026 22:29
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Demande de RP
Il y a quelque temps de ça, Ken était parti en vacances dans un autre pays. Il avait profité de ses journées à la plage, dégustant les spécialités locales comme le crabe, les huîtres, des couteaux et d'autres spécialités… Plus chaudes. Des femmes et des hommes qu'ils retrouvaient dans son hôtel. Célibataire au Japon l'homme avait un gros complexe physique, donc il profitait de ses vacances pour se lâcher de toute façon personne ne le connaissait et il n'allait plus revoir ces gens. Allant dans des quartiers chauds parfois, il s'était fait alpaguer par une vieille dame. Les vieilles folles qui donnent l'impression de pouvoir tout deviner d'une personne, lire en elle comme dans un livre ouvert. Ken fut touché par tout ce qu'elle disait. Cette dame savait ce qu'il ressentait, il se mit à se confier sur ses problèmes et la vieille lui répondit avoir la solution à ses problèmes. Des plantes pour l'aider au lit et prendre soin d'une précieuse statuette… Ainsi, il devrait devenir une bête au lit pour la faire simple. Content d'avoir trouvé la première fois quelqu'un à qui se confier, il acheta à la petite vieille plusieurs plantes pour l'aider ; en infusion, à mâcher, en gélules. La totale. Ainsi que la statuette. Après une semaine à prier devant la statue et à prendre les cachets, il se résigna… Ken comprit que la vieille avait abusé de sa naïveté. Rien n'avait changé au lit et en prime les plantes lui avait donné un fort eczéma… Ça, c'est l'histoire des vacances de Ken. Une histoire qu'il ne garde que pour lui de honte qu'on se moque de lui… Revenons maintenant au présent.

“Tu m'as dit quoi sur cette statuette ? Elle vient d'un temple d'une divinité ancienne ? Et tu as dû escalader une montagne pour y avoir accès.” Anouchka déposa avec une grande attention l'objet sur son comptoir. “Merci beaucoup Ken, mais tu es sûr de vouloir me l'offrir ? Cette statuette est le fruit de tes efforts, grimper au sommet d'une montagne… Je ne pourrais pas le faire personnellement. Le courage et la détermination qu'il faut. Je suis impressionnée.” Ken se tenait devant Anouchka, la tête haute de ses exploits. Ou plutôt de sa grande imagination.

Au lieu de jeter cette statuette venant des quartiers chauds de ses vacances, il décida de l'offrir à la belle gérante de sa supérette pour marquer quelques points vers elle et se faire un peu mousser. Ce qui semblait marcher, Ken était dressé comme un coq. “Je la trouve vraiment très belle, je pense la mettre chez moi. Je ne voudrais pas qu'on me la vole alors que je suis dans l'arrière-boutique.” Le belle ukrainienne le remercia d'une longue et douce accolade, de quoi profiter de sa généreuse poitrine. Ken était aux anges. Il resta un moment à la supérette pour raconter ses soi-disant vacances espérant qu'Anouchka allait lui offrir un autre cadeau. Mais il n'eut rien de plus même pas un bout de culotte, il fallait dire que c'était bientôt l'heure de fermeture et la jeune femme avait encore des affaires à régler. Il finit par lâcher le morceau pour quitter la supérette comme Anouchka plusieurs minutes après.

L’ukrainienne habitait dans un modeste appartement à quelques minutes à pied de la supérette, parfois quand elle était trop fatiguée elle dormait au-dessus de son magasin, c’était l’appartement de son ancien patron… Mais elle préférait rentrer dans un endroit plus familier et ce soir, elle se sentait d’attaque pour faire une promenade nocturne même si ses pieds étaient un peu douloureux. Avant de fermer le magasin, elle prit ses affaires sans oublier sa nouvelle statuette. Fumant une cigarette sur le parcours, elle n’eut aucun accro rentrant chez elle dans le plus grand des calmes, saluant sa voisine de palier qui aimait faire le pied de grue dans les escaliers pour s’assurer que tout se passait bien dans l’immeuble.

Anouchka enleva ses chaussures, déposa sa veste et avança dans un couloir qui lui servait d’entrée, un meuble était disposé pour y ranger quelques chaussures à l’intérieur et des bricoles sur le dessus comme ses clés.

“Je sais !”

Anouchka sortit la statuette de son sac pour la déposer sur le meuble.

“Voilà, ici, tu seras bien. Ken… Son histoire était bizarre…”

L’ukrainienne n’était pas dupe non plus, elle sentait qu’il ne disait pas toute la vérité, mais elle avait vérifié la statue dans l’après-midi, il n’y avait pas de caméra cachée et elle ne semblait rien contenir. Alors pourquoi se priver de la garder. La jeune femme passa un mouchoir dessus pour enlever un peu la poussière.

“Parfait.”

La statuette représentant un grand papillon déployant ses ailes avec des lucioles qui semblaient tourner autour lui plaisait vraiment. Les teintes roses sur le bois donnaient de très beaux reflets.

Se parlant toute seule, Anouchka finit de ranger ses affaires. Elle mit un peu de musique, se mettant à son aise avant d’aller à la salle de bain pour se détendre un peu. Sous l’eau chaude, l’ukrainienne frottait sa peau blanche, une odeur de pomme flottait dans l’air, pendant que la vapeur s’échappait par l’ouverture de sa porte pour aller dans son salon. Les pièces n’étaient pas grandes et la différence de température avec l’eau chaude qu’Anouchka faisait couler à profusion rendait le tout très humide. Et alors qu’elle se shampouinait les cheveux, elle entendit un bruit bizarre, coupant l’eau elle tendit l’oreille. Peut-être un voisin ? Elle reprit avant d’entendre encore une fois un bruit plus sourd. Coupant encore une fois l’eau, elle sortit de sous la douche pour voir ce qu’il se passait. L’ukrainienne ne disait rien passant sa tête à travers de sa porte dans le plus grand silence balayant son appartement du regard.

Elle décida de sortir de la salle de bain en tenue d’Eve, si on ne faisait pas attention à la mousse qui glissait sur sa peau humide et dans ses cheveux. La demoiselle prit la télécommande de sa télévision pour s’en servir comme arme si jamais un voleur était là. Ce n’était pas grand-chose, mais elle n’avait rien d’autre sous la main à cet instant. Rien ne semblait avoir bougé, c’est juste quand elle arriva vers la porte d’entrée, qu’elle remarqua que la statuette était tombée du meuble.

“Hmmm… Comment ?”

Anouchka se baissa pour la ramasser quand les yeux du papillon s’illuminèrent d’un rose éclatant qui recouvrait tout son corps et d’un coup… Elle se sentit happée. Une force qu’elle ne pouvait pas maîtriser venait de l’aspirer et de la recracher en moins de quelques secondes. Et pourtant, elle avait l’impression d’avoir été malaxée, pressée, retournée dans tous les sens pendant de longues minutes si bien qu’elle avait du mal à tenir sur ses jambes et à respirer. En même temps, avec toute cette vapeur, cette chaleur, sa poitrine était serrée, sa main libre se posa sur son buste pendant qu’elle tenait encore sa télécommande. L’ukrainienne fit quelques pas dans la brume…

“Il y a quelqu’un ?”

On pouvait traduire cette phrase par : j’ai besoin d’aide ! Anouchka n’était pas mourante, elle avait juste un peu le mal des transports entre deux rayons. C’était sa première fois en même temps. Rajoutons à ça l’incompréhension, la panique qui montait… Où était passé son salon ? Où est-ce qu’elle était ?
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