Fönn ne pouvait qu’être d’accord avec le diagnostic de Megumi : cette femme était trop canon ! C’était logique, après tout, elle était rousse comme Fönn. Mais, même au-delà de leur similarité capillaire, cette Ivy dégageait un charme sauvage, sensuel… Des odeurs redoutables émanaient de son corps. Des tentacules se déplaçaient sur le sol autour d’elles. Ivy se rapprocha lentement du duo, sensuellement, avec l’assurance d’une femme qui savait qu’elle était d’une beauté à toute épreuve.
« Bonjour, Ivy… Vous avez un drôle de nom… »
Un nom qui lui rappelait quelque chose. Peut-être l’avait-elle lu dans les journaux ? L’intéressée continua à raccourcir l’espace qui les séparait, et sourit à Megumi, qui semblait prête à exploser.
« C’est mon surnom. Il date de l’époque où j’officiais à Gotham City. Sinon, je m’appelle Pamela Isley, et j’enseigne au lycée Jinmu. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai rencontré Leona, et qu’elle m’a convaincu de participer à son jeu.
- Elle a d’excellents moyens de persuasion… Je suis ravie que vous ayez accepté, et je crois que Megumi aussi… »
Ivy caressa les visages des deux femmes, et, pour seule réponse, commença à les embrasser l’une après l’autre. Fönn sentait elle aussi ses ovaires s’enflammer, comme si elle prenait conscience de la dangerosité de cette femme. Elle lui rappelait quand elle avait fait l’amour avec Le Diablotin, un incube qui dégageait naturellement des aphrodisiaques, et qui lui avait fait perdre toute retenue. Fönn répondit à ce baiser, puis Ivy s’attarda sur les lèvres de Megumi, en l’enlaçant. Megumi se pressa contre Ivy, et Fönn frémit en les voyant s’embrasser longuement. La langue d’Ivy alla jouer avec celle de MLegumi, et la femme déplaça ses mains pour malaxer les fesses de Megumi, les palpant sans la moindre gêne, mais au contraire avec une délectable envie.
Poison Ivy rompit ensuite ce baiser, et sourit à Megumi.
« Oui, j’avoue que je suis bien tombée pour mes premières clientes…
- On est venues… Pour récupérer un œuf… Je crois… »
Un nouveau sourire sensuel émanant de Ivy, et enflamma les sens de Fönn. Les tentacules continuaient à remuer, venant caresser leurs chevilles.
« Oui, oui, j’en ai quelques-uns… Mais je ne donne pas mes biens si facilement. Il me faut… Une contrepartie. »
Poison Ivy se déplaça, et caressa avec sa main ses fleurs.
« Je vous donnerai mon œuf, si vous me donnez des bébés. Vos ventres fertiles peuvent être fécondées par mes bébés, et vous donnerez naissance à d’autres tentacules. Rassurez-vous, c’est sans danger… Enfin, il faudra quand même que mes adorables bébés vous baisent comme de grosses truies en chaleur… Mais ça, vu la manière dont mes bébés s’enroulent déjà autour de vos chevilles, je crois que c’est tout ce que vous attendez… »