Rester sur Lustoria ? Ah, il fallait être pétri de désir pour croire que Mélinda pourrait accepter cela ! Oh, elle ne niait pas les qualités intrinsèques de Lustoria, mais… C’était le genre d’endroit où elle se voyait passer des vacances, pas y vivre. Lustoria était bien trop éloignée des sphères d’influence de Terra. Mélinda aimait le sexe, bien plus que de raison, elle avait à vrai dire toutes les caractéristiques d’une nymphomane endurcie, construite par et autour du sexe ! Tenancière de harem, elle avait depuis longtemps construit son empire sur ses cuisses, son influence, et sa soif de sexe. Cependant, elle n’était pas qu’une simple gourgandine. La preuve en était qu’elle avait su obtenir la main de l’Empereur de Mijak, devenir l’une de ses épouses. Un tel pouvoir n’allait pas sans responsabilité. Mélinda vivait pour ça, pour son influence, pour le pouvoir, pour tout ce que cela procurait. Le sexe n’était qu’une des composantes de sa personnalité, et, à Lustoria, elle s’ennuierait très vite. Alors, elle n’allait sans doute pas se confronter à des Dieux locaux dès son arrivée ici, a fortiori quand elle savait que ces dieux étaient proches de la Déesse qui lui avait permis de donner la vie.
Mélinda les sentait s’exciter, amplifiant le rythme de leurs coups de reins. Sanitas n’était plus vraiment en état de communiquer, alors Yoan parlait à sa place. Sanitas griffait les fesses de Mélinda, perçant sa chair, nimbant ses doigts du délicieux sang carmin de Mélinda. La vampire en tremblait d’excitation, mouillant joyeusement. Elle utilisait à ce stade sa magie rose, pour retenir les orgasmes des deux hommes, jusqu’à ce qu’elle jouisse. Plus endurante qu’eux, il était normal qu’elle les pousse dans leurs derniers retranchements. Avec une cliente comme elle, ils étaient bien tombés !
« Oooohh… O-Ouuiii, je… Je viens, haaaa… »
La vampire cessa de les torturer. Elle mouillait sur la queue de Sanitas, qui poussait des grognements et des râles, tant de plaisir que de frustration. Sa grosse queue comprimée dans la petite chatte de Mélinda put enfin se relâcher, tout comme Yoan dans son fondement. Les jets crémeux fusèrent en elle, et elle se relâcha, inondant de sa mouille la verge et le bassin de Sanitas. Mélinda se mit à jouir généreusement, ses mains se crispant sur les épaules de Sanitas. La vague orgasmique les emporta tous les trois comme elle souffle un surfeur. Mélinda s’absorba dans la houle, et termina sa course contre le torse en sueur de Sanitas.
Soupirant longuement, Mélinda sentait Sanitas reprendre ses esprits. Le cul de Mélinda avait pris une teinte rouge. Les griffures restaient superficielles, et elle soupira encore. Elle finit par se déplacer, et se lova au milieu du lit, à droite et à gauche des deux hommes, qui restèrent allongés contre elle. Elle caressait machinalement son ventre, et sourit doucement.
« Je pourrais porter vos jumeaux, mes chéris… Mais je ne pourrais pas rester à Lustoria. J’ai une vie à Mijak, une famille, d’autres esclaves… Je ne pourrais pas rester ici. Et les enfants suivent leur mère. Je crains donc que ce fantasme reste un fantasme… »