Le liquide couleur crème fusa dans les airs ! Marisa poussa un mignon petit cri. Elle ferma un œil par réflexe juste avant qu'un trait blanchâtre s'écrase en travers de son minois, puis qu'un autre se répande sur sa belle petite poitrine. La fermière demeura un instant coite. L'odeur de la semence lui fit s'humecter les lèvres. Elle en avait sur la joue et le sourcil. Gluante récompense qu'elle préleva d'un doigt avant de le glisser dans sa bouche. Valeria accentua sa jouissance en se cramponnant à sa cheville. Pied chaud duquel partirent d'autres grumeleux chapelets. La Fleur des Champs les sentit s'étaler sur son ventre, sa robe claire et, bien sûr, entre ses orteils.
Elle s'aperçut qu'elle en avait oublié de respirer.
- Maaaazette...
Elle avait effectivement de quoi être étonnée !
Marisa, une fois son souffle retrouvé, entreprit de se reculer un peu. Mais Valeria reprit du poil de la bête, attrapant sa jambe souillée qu'elle déposa sur son épaule. La vigoureuse marchande l'embrassa aussitôt à sa hauteur et, dans le même mouvement, s'introduisit en elle sans rencontrer l'ombre d'une difficulté. Marisa écarquilla les yeux, poussant un gémissement étouffé par ce baiser impromptu, avant de les fermer sous l'effet de la décharge qui s'ensuivit.
Si soudain ! ♥
Heureusement, son excitation était loin d'être retombée. Celle de Valeria était remontée en flèche ! La rouquine la sentait d'ailleurs lui piquer l'intérieur, écarter ses chairs brûlantes. Elle se resserra autour de ce manche imbibé. Valeria, qui poursuivit son chemin humide jusqu'à coller complètement son bassin au sien, abandonna momentanément ses lèvres pour émettre une chevrotante déclaration. Une impatience que Marisa, toute haletante, était à même de lui pardonner.
- Fais-m-... ! ♥
Un nouveau baiser torride que la grande brune ponctua immédiatement de ses coups de reins !
Les yeux de la rousse se mirent à tourbillonner dans ses orbites, virant presque au blanc. Marisa garda connaissance. Sa jambe levée fut secouée par de petits spasmes. D'autres tremblements la saisirent. Puis son corps se mit à suivre le rythme imposé par une Valeria affamée.
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Yggdrasia avait vu juste : Actaïa finit par se tendre tout seule, comme une grande, et par se débarrasser de son fardeau à même le plancher. Quand bien même la dryade la regardait, ce fut pour la Fille de l'Eau une véritable libération ! Jamais orgasme ne lui avait paru autant nécessaire - aussi vital que le besoin d'uriner. Il ne dura pas qu'un pauvre instant mais s'étendit sur plusieurs secondes qui la firent grimacer d'un plaisir sans équivoque.
- Aaa-aAaaahhh... Uuufffh...
Elle finit par soupirer. Allégrement. Le corps immobile mais détendu contre le bois chauffé de sa propre substance.
- Les premiers gouttes de vie sont tombées, fit la Nymphe des Bois qui s'était figée juste à côté de la porte d'entrée. Et avec elle, ce soulagement qui est le tien.
Actaïa ne dit rien mais se rembrunit. Elle ferma les yeux, cherchant à visualiser Marisa ainsi que sa compagne ivre de désir. Mais aucune image n'illumina ses pensées. Ou plutôt aucune autre que celles qui n'avaient reproduit que trop fidèlement l'effervescente explosion de la marchande sur le corps de sa meilleure amie.
La Fille de l'Eau se redressa à contrecœur.
- Elles vont recommencer, devina-t-elle.
- Pour sûr que ce n'était qu'un début.
Actaïa lui lança un regard inquisiteur.
- Et tu vas rester là, les bras croisés ?
- En effet.
- Tu ne vas pas protéger Marisa ?
- Et de quel mal, je te prie ?
- Cette femme est-
- Divertissante, la coupa Yggdrasia. En plus de contribuer, au gré de ses efforts, au bien-être de la ferme et de ses environs.
L'éclat de ses yeux jaunes se fit plus prononcé, soulevant comme un frisson le long de la colonne de la Fille de l'Eau.
- Serais-tu prête à soutenir le contraire ?
Mal à l'aise, Actaïa baissa les yeux sur sa robe.
- Cesse donc de te mentir à toi-même...
La basanée ravala son fiel. Son regard dériva vers cette porte qui menait dans le salon. Ce maigre rempart derrière lequel le faune tendait l'oreille. Pièce qui menait sur un escalier où gémissaient deux femmes en plein ébats.
Elle s'aperçut qu'elle en avait oublié de respirer.
- Maaaazette...
Elle avait effectivement de quoi être étonnée !
Marisa, une fois son souffle retrouvé, entreprit de se reculer un peu. Mais Valeria reprit du poil de la bête, attrapant sa jambe souillée qu'elle déposa sur son épaule. La vigoureuse marchande l'embrassa aussitôt à sa hauteur et, dans le même mouvement, s'introduisit en elle sans rencontrer l'ombre d'une difficulté. Marisa écarquilla les yeux, poussant un gémissement étouffé par ce baiser impromptu, avant de les fermer sous l'effet de la décharge qui s'ensuivit.
Si soudain ! ♥
Heureusement, son excitation était loin d'être retombée. Celle de Valeria était remontée en flèche ! La rouquine la sentait d'ailleurs lui piquer l'intérieur, écarter ses chairs brûlantes. Elle se resserra autour de ce manche imbibé. Valeria, qui poursuivit son chemin humide jusqu'à coller complètement son bassin au sien, abandonna momentanément ses lèvres pour émettre une chevrotante déclaration. Une impatience que Marisa, toute haletante, était à même de lui pardonner.
- Fais-m-... ! ♥
Un nouveau baiser torride que la grande brune ponctua immédiatement de ses coups de reins !
Les yeux de la rousse se mirent à tourbillonner dans ses orbites, virant presque au blanc. Marisa garda connaissance. Sa jambe levée fut secouée par de petits spasmes. D'autres tremblements la saisirent. Puis son corps se mit à suivre le rythme imposé par une Valeria affamée.
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Yggdrasia avait vu juste : Actaïa finit par se tendre tout seule, comme une grande, et par se débarrasser de son fardeau à même le plancher. Quand bien même la dryade la regardait, ce fut pour la Fille de l'Eau une véritable libération ! Jamais orgasme ne lui avait paru autant nécessaire - aussi vital que le besoin d'uriner. Il ne dura pas qu'un pauvre instant mais s'étendit sur plusieurs secondes qui la firent grimacer d'un plaisir sans équivoque.
- Aaa-aAaaahhh... Uuufffh...
Elle finit par soupirer. Allégrement. Le corps immobile mais détendu contre le bois chauffé de sa propre substance.
- Les premiers gouttes de vie sont tombées, fit la Nymphe des Bois qui s'était figée juste à côté de la porte d'entrée. Et avec elle, ce soulagement qui est le tien.
Actaïa ne dit rien mais se rembrunit. Elle ferma les yeux, cherchant à visualiser Marisa ainsi que sa compagne ivre de désir. Mais aucune image n'illumina ses pensées. Ou plutôt aucune autre que celles qui n'avaient reproduit que trop fidèlement l'effervescente explosion de la marchande sur le corps de sa meilleure amie.
La Fille de l'Eau se redressa à contrecœur.
- Elles vont recommencer, devina-t-elle.
- Pour sûr que ce n'était qu'un début.
Actaïa lui lança un regard inquisiteur.
- Et tu vas rester là, les bras croisés ?
- En effet.
- Tu ne vas pas protéger Marisa ?
- Et de quel mal, je te prie ?
- Cette femme est-
- Divertissante, la coupa Yggdrasia. En plus de contribuer, au gré de ses efforts, au bien-être de la ferme et de ses environs.
L'éclat de ses yeux jaunes se fit plus prononcé, soulevant comme un frisson le long de la colonne de la Fille de l'Eau.
- Serais-tu prête à soutenir le contraire ?
Mal à l'aise, Actaïa baissa les yeux sur sa robe.
- Cesse donc de te mentir à toi-même...
La basanée ravala son fiel. Son regard dériva vers cette porte qui menait dans le salon. Ce maigre rempart derrière lequel le faune tendait l'oreille. Pièce qui menait sur un escalier où gémissaient deux femmes en plein ébats.

