Ce n’était que des rumeurs. Pour beaucoup des histories pour se faire peurs, mais pour Ren, il avait reçu un défi … non c’était une requête. Une dénommée Myutsune avait fait par d’une inquiétude, une amie qui avait disparu. La vie dans le lycée, Ren ne pouvait trop y enquêter. Il avait donc mis une certaine somme pour localiser la position du portable de la personne disparu, un cul-de-sac. Il suspectait un passage secret, ce genre d’endroit, dans les jeux, fourmillait de mystère, un mur qui pouvait pivoter ou un tunnel dissimulé sous un tonneau. Le gain pour fournir des informations était énorme, ce qui trahissait une inquiétude ou du remords, qui sait, cette Myutsune était certainement une harceleuse qui pensait être la cause de la disparition de cette ‘copine de classe’.
Sa tenue d’enquêteur était passe-partout, un haut un peu lâche, un jean troué au niveau des genoux, le style bad-boy ou bad-girl qui allait lui éviter d’être enquiquiné par les Japonais trop à cheval sur les codes sociaux. Il regardait son portable, arrivant au niveau du fameux cul-de-sac. Il prit une bonne heure à tâter les murs, inspecter les poubelles et autres encombrants, mais il devait se faire une raison, la méthode traditionnelle n’allait pas fournir davantage d’information.
Ren soupirait, saisissant ses gants et les retirants. Il n’aimait pas devoir utiliser son pouvoir, mais pour avancer dans sa recherche il n’avait pas vraiment d’autre choix. Une profonde inspiration fut prise et son esprit se focaliser sur sa cible, touchant le mur. Il sentait d’innombrables sensations, c’était la faiblesse de son pouvoir, il n’avait pas la maîtrise du tri et devait rester concentré pour que cela se fasse petit à petit, d’où le fait que son pouvoir était très coûteux mentalement. Il n’était encore qu’un poussin en ce qui concernait l’utilisation et la maîtrise de son pouvoir.
Vint un moment où il se vit dans un corps qui semblait correspondre à la description, venant à resté focalisé dessus, se voyant prendre un autre chemin et saisir une porte avant d’être comme éjecté de sa vision avec force. Cela le surpris, c’était la première fois que la vision était coupée de manière si abrupte, comme si une tierce personne avait sectionné le fil pour l’empêcher de voir davantage. Cela ne faisait que rendre la situation plus étrange et à la fois excitante.
Ren pris une minute pour se remettre les idées en place, il avait à présent une autre direction à suivre, remettant ses gants pour éviter d’autres visions. Il le savait son pouvoir drainait beaucoup et il devait éviter d’en abuser pour ne pas s’écrouler.
Il ne fut pas difficile de trouver la fameuse porte. En apparence, elle ne ressortait pas des autres, étant tout à fait banale, même l’édifice l’accueillant n’avait rien qui sortait de l’ordinaire, une façade comme une autre, ce qui faisait questionner Ren, il devait y avoir quelque chose pour qu’une disparition soit constatée et que la personne ait choisie cette porte précise.
Avant d’entrer, Ren prit le temps d’envoyer qu’il n’y avait aucun kidnapping et qu’il allait continuer sa recherche. Il constatait que la porte était ouverte, prenant une impulsion pour foncer, venant à avoir la vision qui se troublait pendant une seconde, avant qu’une sensation de chute se fasse ressentir, il vit l’eau sous ses pieds, venant à atterrir dans l’eau et nager vigoureusement vers la surface.
Ren observait autour de lui, l’environnement avait changé, il constatait que l’eau n’était pas chlorée. Il n’avait pas encore constaté les changements sur son corps, essayant déjà d’analyser le nouveau biome.
Il pensait que la porte était certainement un portail ou un piège qui téléporte les gens. Son raisonnement jeu-vidéo permettait de ne pas paniquer, il ne voyait aucune menace autour. Ren se demandait s’il devait rejoindre la rive. Si c’était une décision logique, rien ne lui disait que le milieu terrestre serait amical.
Il réfléchissait en agitant ses bras et ses jambes, prenant bien soin d’écouter son corps pour ne pas épuiser sa jauge d’endurance, se serait bête de mourir comme la plupart des personnages de jeu incapable de nager ou supporter le contact de l’eau sans se désintégrer. Comme il avait prit soin de manger et boire avant son inspection il avait de la réserve.
Les deux questions qui devaient avoir une réponse. La zone était-elle hostile ? Il y avait-il un chemin inverse ? Il n’avait pas de monnaie sur lui et l’eau allait avoir raison de son téléphone. Il était clairement dans la sauce, mais cela le faisait frissonner de plaisir.
- Le Lys
- Messages : 303
- Enregistré le : 14 août 2024 09:35
- Fiche
- Demande de RP
Mershark se prélassait dans les profondeurs tièdes de la Plage du Lys, son corps puissant et sinueux glissant paresseusement entre les courants comme une ombre vivante. Allongée sur le dos, sa longue queue de requin bleu nuit ondulait avec une grâce nonchalante, tandis que ses seins lourds et pleins pointaient vers la surface, caressés par la lumière filtrée. D’un œil mi-clos, elle observait les nageuses qui s’ébattaient plus haut, leurs silhouettes nues ou à peine voilées fendant l’eau dans un ballet sensuel de courbes et de rires étouffés. L’eau salée glissait sur sa peau blanche et lisse, effleurant les plaques écailleuses qui protégeaient sa poitrine et son bas-ventre, tandis que ses grandes nageoires dorsales restaient à demi déployées, prêtes à trancher l’onde au moindre signal. Elle adorait cet instant : la chaleur du soleil perçant la surface, les cuisses qui s’écartaient pour mieux accueillir le courant, les seins qui flottaient librement. Une faim familière et perverse montait déjà en elle, ce désir de traquer, de jouer, de posséder celles qui osaient s’aventurer trop loin.
Soudain, un frisson électrique remonta le long de sa colonne vertébrale. Une présence. Humaine. Très loin du rivage, bien au-delà de la zone habituelle des baigneuses. Mershark se redressa d’un mouvement fluide, ses yeux jaunes luminescents s’ouvrant grand, ses pupilles fendues se contractant avec excitation. Elle n’avait rien vu venir : ni plongeon, ni éclaboussure, ni même un bateau. L’humaine était apparue comme par magie, déposée par la mer elle-même. Un sourire carnassier étira lentement ses lèvres, dévoilant ses crocs acérés. C’était rare. Terriblement excitant.
Sans un bruit, elle plongea plus profond, puis remonta en une trajectoire silencieuse et foudroyante, sa queue puissante la propulsant comme une torpille vivante. L’eau caressait sa peau, glissant sur ses seins lourds et ses hanches larges. Elle approcha par-derrière, invisible dans les reflets bleutés, jusqu’à se trouver juste sous la demoiselle qui flottait, visiblement désorientée. Alors, avec une précision prédatrice, elle remonta lentement, son corps puissant effleurant d’abord les jambes de l’inconnue, puis se pressant contre son dos dans un contact fluide et possessif.
Elle se colla à elle d’un mouvement souple, son torse ferme épousant parfaitement la courbe du dos de la femme, ses seins lourds s’écrasant doucement contre ses omoplates. Ses bras puissants s’enroulèrent autour de sa taille fine, une main glissant sur sa hanche pour la maintenir solidement, tandis que l’autre remontait sans hésiter pour se poser sur sa poitrine. Ses doigts griffus, rétractiles, caressèrent lentement un sein, le pétrissant avec une sensualité assumée, pressant la chair tendre tout en la soutenant pour garder sa tête hors de l’eau. Mershark sentit le cœur de l’humaine battre follement contre sa paume, et cela élargit encore son sourire, ses crocs effleurant presque le lobe de son oreille.
« Hmm… quelle délicieuse surprise, » murmura-t-elle d’une voix rauque et basse, presque un ronronnement qui vibra contre le dos de l’inconnue. Son souffle chaud contrastait avec la fraîcheur de l’eau. « Une humaine… si loin du rivage. Si loin de tout ce qui est sûr. Comment es-tu arrivée ici, petite chose ? Je n’ai rien vu. Ni plongeon, ni bateau, ni même une éclaboussure. Comme si la mer elle-même t’avait crachée juste pour moi… »
Ses doigts continuèrent leur lente caresse sur le sein qu’elle tenait, le massant avec une douceur dangereuse, son pouce effleurant le téton. Son autre main restait fermement posée sur la hanche, la maintenant collée contre son corps puissant, tandis que sa queue de requin s’enroulait légèrement autour de ses jambes pour les stabiliser toutes les deux.
« Tu sembles être absolument adorable, » poursuivit Mershark, son sourire carnassier audible dans sa voix. Elle pressa son torse plus fort contre le dos de l’humaine, ses seins lourds s’écrasant davantage, sa peau froide et lisse contrastant avec la chaleur de l’autre. « Je suis Mershark… la reine de ces eaux. Et toi… tu n’es pas d’ici. Je le sens à ton odeur. À ton corps. Dis-moi, petite nageuse perdue… comment une humaine comme toi a-t-elle pu surgir si loin sans que je m’en rende compte ? »
Elle mordilla doucement le lobe de l’oreille de l’inconnue, juste assez pour lui faire sentir la pointe de ses crocs, tout en continuant à pétrir lentement son sein, ses griffes rétractiles effleurant la peau sans la blesser.
« Ne t’inquiète pas… je ne vais pas te dévorer. Pas tout de suite. » Son rire bas et rauque résonna dans l’eau autour d’elles. « Mais je veux savoir. Et tant que tu ne me réponds pas… je vais continuer à te tenir comme ça, histoire que tu ne t’enfuies pas… »
Mershark resserra légèrement son étreinte, sa main sur la hanche glissant un peu plus bas pour caresser la courbe de la fesse, tandis que celle sur le sein poursuivait son lent massage possessif. Elle maintenait l’humaine parfaitement à la surface, sa queue puissante les stabilisant toutes les deux, son corps nu et imposant pressé contre le sien dans une étreinte à la fois protectrice et dangereusement sensuelle.
« Alors… parle, petite humaine, » souffla-t-elle, son souffle chaud contre son oreille. « Comment es-tu arrivée ici ? Et surtout… pourquoi la mer t’a-t-elle amenée jusqu’à moi ? »
Elle attendit, collée contre elle, prête à écouter… et à jouer encore un peu plus si la réponse ne lui plaisait pas.
Soudain, un frisson électrique remonta le long de sa colonne vertébrale. Une présence. Humaine. Très loin du rivage, bien au-delà de la zone habituelle des baigneuses. Mershark se redressa d’un mouvement fluide, ses yeux jaunes luminescents s’ouvrant grand, ses pupilles fendues se contractant avec excitation. Elle n’avait rien vu venir : ni plongeon, ni éclaboussure, ni même un bateau. L’humaine était apparue comme par magie, déposée par la mer elle-même. Un sourire carnassier étira lentement ses lèvres, dévoilant ses crocs acérés. C’était rare. Terriblement excitant.
Sans un bruit, elle plongea plus profond, puis remonta en une trajectoire silencieuse et foudroyante, sa queue puissante la propulsant comme une torpille vivante. L’eau caressait sa peau, glissant sur ses seins lourds et ses hanches larges. Elle approcha par-derrière, invisible dans les reflets bleutés, jusqu’à se trouver juste sous la demoiselle qui flottait, visiblement désorientée. Alors, avec une précision prédatrice, elle remonta lentement, son corps puissant effleurant d’abord les jambes de l’inconnue, puis se pressant contre son dos dans un contact fluide et possessif.
Elle se colla à elle d’un mouvement souple, son torse ferme épousant parfaitement la courbe du dos de la femme, ses seins lourds s’écrasant doucement contre ses omoplates. Ses bras puissants s’enroulèrent autour de sa taille fine, une main glissant sur sa hanche pour la maintenir solidement, tandis que l’autre remontait sans hésiter pour se poser sur sa poitrine. Ses doigts griffus, rétractiles, caressèrent lentement un sein, le pétrissant avec une sensualité assumée, pressant la chair tendre tout en la soutenant pour garder sa tête hors de l’eau. Mershark sentit le cœur de l’humaine battre follement contre sa paume, et cela élargit encore son sourire, ses crocs effleurant presque le lobe de son oreille.
« Hmm… quelle délicieuse surprise, » murmura-t-elle d’une voix rauque et basse, presque un ronronnement qui vibra contre le dos de l’inconnue. Son souffle chaud contrastait avec la fraîcheur de l’eau. « Une humaine… si loin du rivage. Si loin de tout ce qui est sûr. Comment es-tu arrivée ici, petite chose ? Je n’ai rien vu. Ni plongeon, ni bateau, ni même une éclaboussure. Comme si la mer elle-même t’avait crachée juste pour moi… »
Ses doigts continuèrent leur lente caresse sur le sein qu’elle tenait, le massant avec une douceur dangereuse, son pouce effleurant le téton. Son autre main restait fermement posée sur la hanche, la maintenant collée contre son corps puissant, tandis que sa queue de requin s’enroulait légèrement autour de ses jambes pour les stabiliser toutes les deux.
« Tu sembles être absolument adorable, » poursuivit Mershark, son sourire carnassier audible dans sa voix. Elle pressa son torse plus fort contre le dos de l’humaine, ses seins lourds s’écrasant davantage, sa peau froide et lisse contrastant avec la chaleur de l’autre. « Je suis Mershark… la reine de ces eaux. Et toi… tu n’es pas d’ici. Je le sens à ton odeur. À ton corps. Dis-moi, petite nageuse perdue… comment une humaine comme toi a-t-elle pu surgir si loin sans que je m’en rende compte ? »
Elle mordilla doucement le lobe de l’oreille de l’inconnue, juste assez pour lui faire sentir la pointe de ses crocs, tout en continuant à pétrir lentement son sein, ses griffes rétractiles effleurant la peau sans la blesser.
« Ne t’inquiète pas… je ne vais pas te dévorer. Pas tout de suite. » Son rire bas et rauque résonna dans l’eau autour d’elles. « Mais je veux savoir. Et tant que tu ne me réponds pas… je vais continuer à te tenir comme ça, histoire que tu ne t’enfuies pas… »
Mershark resserra légèrement son étreinte, sa main sur la hanche glissant un peu plus bas pour caresser la courbe de la fesse, tandis que celle sur le sein poursuivait son lent massage possessif. Elle maintenait l’humaine parfaitement à la surface, sa queue puissante les stabilisant toutes les deux, son corps nu et imposant pressé contre le sien dans une étreinte à la fois protectrice et dangereusement sensuelle.
« Alors… parle, petite humaine, » souffla-t-elle, son souffle chaud contre son oreille. « Comment es-tu arrivée ici ? Et surtout… pourquoi la mer t’a-t-elle amenée jusqu’à moi ? »
Elle attendit, collée contre elle, prête à écouter… et à jouer encore un peu plus si la réponse ne lui plaisait pas.
Ren ne percevait pas la créature qui ondulait sous l’eau, ne pouvant réfréner un sursaut en sentant la femme requin enlacer son corps avec force. Il y eut énormément d’informations qui remontaient à son cerveau, les formes plutôt généreuses de ce qu’il prenait en premiers lieux pour une femme, avant de sentir les mains griffue. Il y avait aussi le fait que sa poitrine était plus développée, rajoutant à une certaine désorientation,, le cœur battait fort, non à cause d’une peur, mais d’une situation que son subconscient identifiait comme dangereuse voire mortelle, activant cette excitation morbide.
Quand la voix de la femme requin se mit à résonner, il y prêta une certaine attention, pour essayer de comprendre tout ce qui se passait. Une créature, une porte qui mène dans ce qui semble être une mer, tout cela dépassait son esprit de simple terrien loin du surnaturel. Il frémit en entendant qu’apparemment la créature le trouvait à son goût, venant à se retenir une petite réponse comique pour rebondir sur cette histoire de mer qui l’aurait recrachée pour cette prédatrice. L’humaine ne pouvait pas se permettre des commentaires, tant qu’il n’en savait pas sur le sens de l’humour de la chasseresse.
Ren n’était pas à l’aise avec les mains baladeuses, son corps étant réceptif aux caresses. Il n’avait pas encore compris pourquoi il se trouvait avec des seins plus développés, mais il endurait en se disant que cela permettait d’amuser la dénommée Mershark, Ren aurait pu blaguer sur son prénom, mais il n’avait pas envie de l’énerver de trop, son esprit en pouvant retenir une certaine excitation en sentant la queue s’enrouler autour de ses jambes, le danger potentiellement mortel avait toujours cet effet sur lui, d’où qu’en course de moto il était un fou de la route. Ce qui le questionnait encore plus était qu’elle parlait de lui au féminin, comme certaine qu’il était une femme.
Il sentit la prise se faire plus intense, la situation ne pouvait pas rester ainsi éternellement, répondre à la curiosité de cette créature pourrait sans doute lui permettre d’en savoir plus sur où elle se trouvait et ce qui se passait concrètement.
Il ouvrit la bouche pour répondre.
« Et bien …»
Le son de sa voix était différent, créant un premier blocage, un son clairement féminin. Cela le fit cogiter, il devait répondre à d’autres interrogations, mais là il était incapable de pouvoir ne serait-ce que se mouvoir. Son esprit créa un demi-mensonge. Il reprit son masque souriant et calme, même si son coeut battait la chamade.
« J’étais à la recherche d’une personne perdue de vue depuis un moment et j’ai ouvert une porte, je me suis vu tomber dans cette mer. Par contre, il se passe quoi ici, car j’avais pas une poitrine avant de passer la porte, après tout ça se saurait si on pouvait changer de sexe comme par magie. Non ? »
Il ponctua sa phrase par un rire rafraîchissant.
« Je viens du Japon, désolée si je suis tombé je ne sais comment chez vous, ce n’était pas mon intention. On m’appel… Kasumi Shizuku. Dites, vous pourriez m’en dire un peu plus sur cet endroit, reine Merchark ? Je suis assez curieux et vous devriez ne pas penser à vouloir me manger, je ne suis pas si épais que ça vous savez.»
Ren se demandait ce qu’il allait apprendre de cet endroit, histoire de pouvoir comprendre les tenants et les aboutissants de cet endroit, ainsi que retrouver des points d’accroche avec le monde normal. Il ne faisait pas l’idiotie de poser la question s’il pourrait rentrer chez lui, préférant écarter cette question le plus longtemps possible. Il espérait juste que cette créature n’allait pas faire de lui son quatre heures.
Quand la voix de la femme requin se mit à résonner, il y prêta une certaine attention, pour essayer de comprendre tout ce qui se passait. Une créature, une porte qui mène dans ce qui semble être une mer, tout cela dépassait son esprit de simple terrien loin du surnaturel. Il frémit en entendant qu’apparemment la créature le trouvait à son goût, venant à se retenir une petite réponse comique pour rebondir sur cette histoire de mer qui l’aurait recrachée pour cette prédatrice. L’humaine ne pouvait pas se permettre des commentaires, tant qu’il n’en savait pas sur le sens de l’humour de la chasseresse.
Ren n’était pas à l’aise avec les mains baladeuses, son corps étant réceptif aux caresses. Il n’avait pas encore compris pourquoi il se trouvait avec des seins plus développés, mais il endurait en se disant que cela permettait d’amuser la dénommée Mershark, Ren aurait pu blaguer sur son prénom, mais il n’avait pas envie de l’énerver de trop, son esprit en pouvant retenir une certaine excitation en sentant la queue s’enrouler autour de ses jambes, le danger potentiellement mortel avait toujours cet effet sur lui, d’où qu’en course de moto il était un fou de la route. Ce qui le questionnait encore plus était qu’elle parlait de lui au féminin, comme certaine qu’il était une femme.
Il sentit la prise se faire plus intense, la situation ne pouvait pas rester ainsi éternellement, répondre à la curiosité de cette créature pourrait sans doute lui permettre d’en savoir plus sur où elle se trouvait et ce qui se passait concrètement.
Il ouvrit la bouche pour répondre.
« Et bien …»
Le son de sa voix était différent, créant un premier blocage, un son clairement féminin. Cela le fit cogiter, il devait répondre à d’autres interrogations, mais là il était incapable de pouvoir ne serait-ce que se mouvoir. Son esprit créa un demi-mensonge. Il reprit son masque souriant et calme, même si son coeut battait la chamade.
« J’étais à la recherche d’une personne perdue de vue depuis un moment et j’ai ouvert une porte, je me suis vu tomber dans cette mer. Par contre, il se passe quoi ici, car j’avais pas une poitrine avant de passer la porte, après tout ça se saurait si on pouvait changer de sexe comme par magie. Non ? »
Il ponctua sa phrase par un rire rafraîchissant.
« Je viens du Japon, désolée si je suis tombé je ne sais comment chez vous, ce n’était pas mon intention. On m’appel… Kasumi Shizuku. Dites, vous pourriez m’en dire un peu plus sur cet endroit, reine Merchark ? Je suis assez curieux et vous devriez ne pas penser à vouloir me manger, je ne suis pas si épais que ça vous savez.»
Ren se demandait ce qu’il allait apprendre de cet endroit, histoire de pouvoir comprendre les tenants et les aboutissants de cet endroit, ainsi que retrouver des points d’accroche avec le monde normal. Il ne faisait pas l’idiotie de poser la question s’il pourrait rentrer chez lui, préférant écarter cette question le plus longtemps possible. Il espérait juste que cette créature n’allait pas faire de lui son quatre heures.
- Le Lys
- Messages : 303
- Enregistré le : 14 août 2024 09:35
- Fiche
- Demande de RP
Mershark resserra son étreinte avec une lenteur délibérée, son corps puissant et nu pressé contre le dos de l’humaine comme si la mer elle-même l’avait choisie pour elle. Ses seins lourds s’écrasaient doucement contre les omoplates de la demoiselle, sa peau froide et lisse contrastant avec la chaleur fiévreuse de l’autre. Sa queue de requin bleu nuit s’enroula plus étroitement autour de ses jambes, la stabilisant parfaitement à la surface tout en l’empêchant de s’éloigner. Ses doigts griffus, rétractiles, continuaient leur lente caresse sur le sein qu’elle tenait en coupe, le pétrissant avec une sensualité paresseuse, son pouce effleurant le téton durci comme pour en tirer un soupir.
« Hmm… une porte qui te crache ici, un corps qui change du tout au tout, et tu arrives à me raconter ça avec ce petit rire ? » murmura-t-elle d’une voix rauque et joueuse, son souffle chaud effleurant l’oreille de l’humaine. « Kasumi Shizuku, hein… quel joli nom pour une petite chose qui tombe du ciel japonais. Tu es adorable quand tu fais semblant de ne pas paniquer. »
Elle mordilla doucement le lobe de son oreille, juste assez pour faire sentir la pointe de ses crocs, puis glissa sa main libre plus bas sur la hanche, caressant la courbe de la fesse avec une lenteur délibérée, possessive. Son esprit dérivait déjà vers des pensées bien plus perverses. Si cette petite humaine se trompait… oh, elle avait déjà des idées. Elle imaginait ses doigts glisser plus bas, entre ces cuisses qui tremblaient déjà, explorer lentement cette chaleur cachée jusqu’à ce que l’humaine halète et supplie. Elle se voyait mordiller son cou plus fort, sa queue s’enroulant encore plus étroitement pour la maintenir ouverte, vulnérable, pendant qu’elle la caresserait sans pitié jusqu’à la faire trembler de plaisir. Peut-être même la mordrait-elle juste assez pour laisser une marque visible, juste assez pour qu’elle se souvienne de qui l’avait trouvée aujourd’hui. L’idée de la sentir se cambrer contre elle, de l’entendre gémir son nom dans l’eau, faisait battre plus fort son propre cœur de prédatrice.
« Mais assez de bavardage, » ronronna-t-elle, sa voix basse et chaude vibrant contre la peau de l’humaine. « Tu veux savoir où tu es ? On va jouer un peu. Je vais te poser une ou deux devinettes sur cet endroit. Si tu réponds juste… je te dirai tout ce que tu veux savoir. Si tu te trompes… tu auras un gage. Et crois-moi, mes gages sont toujours… très amusants. »
Ses doigts continuèrent à caresser le sein qu’elle tenait, le massant avec une douceur dangereuse, tandis qu’elle resserrait son étreinte, sa queue enroulée autour des jambes de l’humaine comme une chaîne vivante, son corps imposant collé contre le sien dans une étreinte à la fois protectrice et dangereusement sensuelle.
« Première devinette, petite Kasumi… » souffla-t-elle, son souffle chaud contre son oreille. « Un endroit où seules les femmes peuvent entrer… où chaque porte mène à un nouveau plaisir… et où même les péchés capitaux viennent s’amuser sans jamais être jugés. Qu’est-ce que c’est ? »
Mershark attendit, son sourire carnassier s’élargissant tandis que ses doigts continuaient leur lente exploration sur le sein, pressant doucement la chair tendre. Elle pressa son bassin contre le dos de l’humaine, laissant sentir la chaleur et la puissance de son corps, déjà impatiente de découvrir si cette petite nageuse perdue allait gagner… ou perdre. Et si elle perdait… Mershark savait déjà exactement comment elle allait s’amuser avec elle.
« Allez… réponds, » murmura-t-elle, sa voix chargée d’anticipation perverse. « Ou le premier gage risque d’être… très intime. »
« Hmm… une porte qui te crache ici, un corps qui change du tout au tout, et tu arrives à me raconter ça avec ce petit rire ? » murmura-t-elle d’une voix rauque et joueuse, son souffle chaud effleurant l’oreille de l’humaine. « Kasumi Shizuku, hein… quel joli nom pour une petite chose qui tombe du ciel japonais. Tu es adorable quand tu fais semblant de ne pas paniquer. »
Elle mordilla doucement le lobe de son oreille, juste assez pour faire sentir la pointe de ses crocs, puis glissa sa main libre plus bas sur la hanche, caressant la courbe de la fesse avec une lenteur délibérée, possessive. Son esprit dérivait déjà vers des pensées bien plus perverses. Si cette petite humaine se trompait… oh, elle avait déjà des idées. Elle imaginait ses doigts glisser plus bas, entre ces cuisses qui tremblaient déjà, explorer lentement cette chaleur cachée jusqu’à ce que l’humaine halète et supplie. Elle se voyait mordiller son cou plus fort, sa queue s’enroulant encore plus étroitement pour la maintenir ouverte, vulnérable, pendant qu’elle la caresserait sans pitié jusqu’à la faire trembler de plaisir. Peut-être même la mordrait-elle juste assez pour laisser une marque visible, juste assez pour qu’elle se souvienne de qui l’avait trouvée aujourd’hui. L’idée de la sentir se cambrer contre elle, de l’entendre gémir son nom dans l’eau, faisait battre plus fort son propre cœur de prédatrice.
« Mais assez de bavardage, » ronronna-t-elle, sa voix basse et chaude vibrant contre la peau de l’humaine. « Tu veux savoir où tu es ? On va jouer un peu. Je vais te poser une ou deux devinettes sur cet endroit. Si tu réponds juste… je te dirai tout ce que tu veux savoir. Si tu te trompes… tu auras un gage. Et crois-moi, mes gages sont toujours… très amusants. »
Ses doigts continuèrent à caresser le sein qu’elle tenait, le massant avec une douceur dangereuse, tandis qu’elle resserrait son étreinte, sa queue enroulée autour des jambes de l’humaine comme une chaîne vivante, son corps imposant collé contre le sien dans une étreinte à la fois protectrice et dangereusement sensuelle.
« Première devinette, petite Kasumi… » souffla-t-elle, son souffle chaud contre son oreille. « Un endroit où seules les femmes peuvent entrer… où chaque porte mène à un nouveau plaisir… et où même les péchés capitaux viennent s’amuser sans jamais être jugés. Qu’est-ce que c’est ? »
Mershark attendit, son sourire carnassier s’élargissant tandis que ses doigts continuaient leur lente exploration sur le sein, pressant doucement la chair tendre. Elle pressa son bassin contre le dos de l’humaine, laissant sentir la chaleur et la puissance de son corps, déjà impatiente de découvrir si cette petite nageuse perdue allait gagner… ou perdre. Et si elle perdait… Mershark savait déjà exactement comment elle allait s’amuser avec elle.
« Allez… réponds, » murmura-t-elle, sa voix chargée d’anticipation perverse. « Ou le premier gage risque d’être… très intime. »
Ren pouvait sentir que sa ravisseuse n’était pas du genre à lâcher le poisson qu’elle avait ferré, il tentait de se contenir un maximum, malgré tout le chaos qui s’organisait petit à petit. Il ne s’attendait pas du tout à être devenir une femme et commençait à comprendre en quoi ce n’était pas une vie toute rose pour les demoiselles dans la vie de tout les jours. Intérieurement il avala sa salive en constatant que son petit manège ne semblait pas prendre effet sur la femme requin, cela ne l’étonnait qu’à moitié, n acceptant assez vite le fait que sa partenaire n‘était pas humaine et que donc les masques fait pour leurrer ses semblables ne marchaient pas sur les créatures de fantaisie.
Il ne pouvait retenir un frisson en sentant les dents caresser son oreille, avec les caresses, Ren n’était pas dupe sur la lubricité de cette créature, qui ne semblait attendre qu’une occasion pour se montrer bien plus entreprenante qu’elle ne l’était en ce moment même. Même si son visage prenait quelques teintes à force des caresses, il ne paniquait pas pour autant, le frisson de cette rencontre potentiellement mortelle n’était au final qu’une rencontre hasardeuse comme tout bon jeu de rpg, la malchance avait voulu qu’il tombe sur le boss que des trash mob. Il ne pouvait cependant nier que la femme requin était plutôt bien doté, comme quoi elle devait tout de même bien manger et donc que l’appétit sexuel qu’elle démontrait par ses attouchements était bien plus grand que son appétit réel.
Il entendit une histoire de gage et sans qu’il n’ait réellement déclaré son accord, la devinette commençait. Sous l’aspect simple de cette devinette, il était quasiment impossible de savoir si une réponse était juste, mais donnait davantage d’informations. Cette question ne pouvait être répondue que par des habituées, que de sexe féminin apparemment, Ren se disant qu’il devait y avoir des exceptions, surtout si la Luxure en personne s’y invitait, imaginant tout ce que l’esprit humain pouvait imaginer de tordu, même venant d’une femme.
Ren tentait de répondre quand il se faisait gentiment presser par sa compagne de nage, visiblement ayant grandement envie que sa proie se trompe. Il restait souriant, même si cela commençait à devenir compliqué, les attouchements prodiguaient beaucoup de sensation, dont au niveau du bas-ventre, il n’était pas vraiment habitué à avoir des partenaires aussi joueur ou faire trempette dans les plaisirs de la chair.
« Vous en avez de bonne Reine Mershark, je ne suis pas une habituée. Je dirais … un lupanar pour lesbienne ? »
Ren doutait fortement que sa réponse soit la bonne, mais tant qu’à tenter quelques choses, autant faire une proposition qui pourrait répondre à toutes les informations que la femme requin avait énoncée. Il tentait de rester souriant, même si son corps doucement chauffé par l’expertise de Merchark suivait la direction que la créature souhaitait.
Il ne pouvait retenir un frisson en sentant les dents caresser son oreille, avec les caresses, Ren n’était pas dupe sur la lubricité de cette créature, qui ne semblait attendre qu’une occasion pour se montrer bien plus entreprenante qu’elle ne l’était en ce moment même. Même si son visage prenait quelques teintes à force des caresses, il ne paniquait pas pour autant, le frisson de cette rencontre potentiellement mortelle n’était au final qu’une rencontre hasardeuse comme tout bon jeu de rpg, la malchance avait voulu qu’il tombe sur le boss que des trash mob. Il ne pouvait cependant nier que la femme requin était plutôt bien doté, comme quoi elle devait tout de même bien manger et donc que l’appétit sexuel qu’elle démontrait par ses attouchements était bien plus grand que son appétit réel.
Il entendit une histoire de gage et sans qu’il n’ait réellement déclaré son accord, la devinette commençait. Sous l’aspect simple de cette devinette, il était quasiment impossible de savoir si une réponse était juste, mais donnait davantage d’informations. Cette question ne pouvait être répondue que par des habituées, que de sexe féminin apparemment, Ren se disant qu’il devait y avoir des exceptions, surtout si la Luxure en personne s’y invitait, imaginant tout ce que l’esprit humain pouvait imaginer de tordu, même venant d’une femme.
Ren tentait de répondre quand il se faisait gentiment presser par sa compagne de nage, visiblement ayant grandement envie que sa proie se trompe. Il restait souriant, même si cela commençait à devenir compliqué, les attouchements prodiguaient beaucoup de sensation, dont au niveau du bas-ventre, il n’était pas vraiment habitué à avoir des partenaires aussi joueur ou faire trempette dans les plaisirs de la chair.
« Vous en avez de bonne Reine Mershark, je ne suis pas une habituée. Je dirais … un lupanar pour lesbienne ? »
Ren doutait fortement que sa réponse soit la bonne, mais tant qu’à tenter quelques choses, autant faire une proposition qui pourrait répondre à toutes les informations que la femme requin avait énoncée. Il tentait de rester souriant, même si son corps doucement chauffé par l’expertise de Merchark suivait la direction que la créature souhaitait.

