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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

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Bhouta
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Bhouta n’allait pas nier que cette Marisa avait un talent incroyable dans la négociation contractuelle… De quoi agir en justice ensuite en demandant la nullité du contrat pour violation du consentement ! Car, sérieusement, avec une telle femme qui vous titillait, Bhouta en oubliait vite qu’il avait une cervelle au-dessus du sexe. Sa verge reprenait le contrôle du reste de son corps. Un désir animal et reptilien qui l’envahissait. Son souffle s’accentua, sa respiration se fit plus rauque, tandis que Marisa, innocente et malgré tout perverse, se mettait à genoux devant lui. Elle titilla sa queue, la caressa avec ses mains, ressemblant plus que jamais à une sorte de dévote qui venait honorer son sceptre. Bhouta frémit encore, crispant ses épaisses mains sur les accoudoirs du fauteuil. Il en déplaça une, et grogna quand elle commença à le prendre en bouche. Sa grosse main se posa sur la tête de Marisa, caressant à nouveau ses magnifiques cheveux.

« Hrrrmmm… Pu-Putain, tu es si douée de ta langue… »

L’homme-cochon n’aurait pas cru pouvoir un jour prendre un tel plaisir ! Sa verge ne tarda pas à retrouver de sa superbe. Elle s’activa avec talent, suçant et gobant sa queue, provoquant de délicieux bruits de succion et de mastication tout en s’appliquant. La verge de Bhouta se redressa donc, se recouvrant de la salive de Marisa, de ses lèvres assoiffées, de sa langue sur son vit. Bhouta souffla longuement, et Marisa finit par se redresser. Elle libéra son sexe, grimpa sur le fauteuil, et tourna le dos au ventripotent cochon. Elle frotta ainsi son fondement contre sa queue. Bhouta soupira longuement, et n’eut guère besoin d’attendre. Sa main se décolla de son accoudoir, et malaxa le cul de la jeune femme. Son pouce titilla sa porte arrière, et il se redressa lentement.

« Je vois… Tu aimes ça, alors, hein ? Dans ce cas… Je me dois de te satisfaire, et… »

Tout alla ensuite très vite. Bhouta se redressa, sa verge s’enfonça dans le cul de la jeune femme, et il passa ses deux bras sous ses jambes, puis les releva tout en se redressant. Sous cette brusque impulsion, le fauteuil bascula en arrière, et Bhouta releva ses mains pour les passer derrière la nuque de Marisa. Il s’appuya sur elle, et sentit sa queue s’enfoncer profondément dans son cul. Marisa hurla, un cri qui aurait pu réveiller les morts ! De quoi peut-être permettre à Actaïa de commencer à émerger… L’un dans l’autre, Bhouta souffla contre elle. Il avait opté pour une posture intense et solide, exigeante et épuisante : un full nelson ! Sa verge se nicha joyeusement dans le corps de Marisa, la sodomisant jusqu’à la garde.

Dans un grognement, contre l’oreille de Marisa, Bhouta termina alors sa phrase, tout en s’amusant à rentrer et à faire sortir son ventre, permettant à Marisa de rebondir dessus :

« …De te baiser comme si tu étais la Reine des salopes ! »
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Marisa Teritt
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- Woaaah-OURFH !!!

Le Buta l'avait littéralement empalée sur sa lourde queue lustrée. Il ne se serait sûrement pas enfoncé si facilement en elle sans cette lubrifiante gâterie ! Marisa sentit d'abord tout l'air quitter ses poumons avant que la prise de son remarquable amant vienne à se resserrer sur sa nuque. Son cri se fit d'abord silencieux, comme figé, puis il eut cette explosion sonore et féminine, associée bien sûr à une expression faciale équivoque.

- HYAAAAAAANHH !! ♥

Alors qu'il la tenait bien, solidement campé sur ses appuis, la verge de Bhouta s'enfonça plus loin encore dans son fondement, butant douloureusement contre ce virage extrêmement sensible et serré. Une zone qu'il n'était pas donnée à tout le monde d'emprunter, et moins encore d'atteindre. Complètement verrouillée, ses jambes bloquées par les bras de l'homme-porc, la Fleur des Champs retrouva tout de même le fil de sa respiration. Son air trahissait un drôle de mélange de douleur et de bonheur à la fois. La bougresse poussa en prime un couinement rauque avant de tousser de la salive qui lui coula sur le menton.
Elle avait été pour ainsi dire foudroyée d'entrée de jeu !

- GaAaAh... Uuuh ?

Un clignement de yeux plus tard et la voilà qui parut reprendre ses esprits. Le ventre du Buta la bousculait de haut en bas, sollicitant ses nerfs et, par extension, tout ce qui la tiraillait sous la ceinture. Marisa remarqua d'ailleurs cette belle bosse, sous son ventre, qu'elle avait sous le nez.
Cette folie lubrique la fit sourire comme une enfant.

- U-une Reeeiiiine... ♥

Des mots qu'elle bafouilla avant de se mettre à produire des gémissements enchanteurs. Elle ne pouvait nier son addiction pour les coïts de ce genre ! La fermière en frissonnait de partout, les petits spasmes électrifiant jusqu'à son cerveau que le violent Buta n'avait pas tout à fait court-circuité. Sa tuyauterie se resserrait d'ailleurs autour de sa franche épée de labour comme si elle avait, dans un réflexe égoïste, décidé d'en faire le sceptre de son Gros Roi.


Actaïa fut arrachée à sa torpeur par un cri terrible ! Elle ouvrit de grands yeux d'un seul coup et releva la tête. Son cœur battait déjà à tout rompre mais quand elle voulut décoller sa poitrine du grand tapis humide. Geste qu'elle interrompit à mi-chemin, traversée comme elle fut par un éclair de douleur entre ses fesses suintantes de foutre séché. Son visage se tordit en une grimace de frustration. La Fille de l'Eau dut s'y reprendre à deux fois pour se retourner sur le dos. L'odeur de sa propre urine lui agressait les narines.

- Ah, bordel... !!

Ce n'est qu'à cet instant que ses yeux tombèrent sur le couple en mouvement.
Actaïa en oublia presque sa douleur au côlon quand elle entendit le chant obscène de sa meilleure amie lui transpercer les oreilles !
L'espèce d'enfoiré... il est en train de la... Marisa ?
Parvenue à se mettre sur les genoux, elle s'était immobilisée, la main en l'air, devant ce tableau abrutissant.
Le fauteuil avait été renversé derrière les deux protagonistes. L'homme-cochon s'amusait à faire sautiller la fermière sur son gros ventre, les deux amants se livrant corps et âme à une sodomie encore plus rude et fiévreuse que celle qu'elle avait vécue tout à l'heure.
Marisa prenait son pied alors que l'autre monstre la déglinguait prodigieusement !

- Mais tu... vous... ?!

- AAAAh, OUIII !!! OUiIiiiiihhh !! ♥

C'était un hurlement de passionnée ! Rien qu'à l'écouter, Actaïa fut traversée par un frisson.
Puis, soudain embarrassée par l'intensité de leurs ébats, la basanée aux joues rougies détourna le regard.
Elle n'avait pas encore trouvé la force de se relever - sous son bassin, ses jambes flageolaient.
Alors, quel autre choix lui restait-il que d'endurer ce supplice ?
Un spectacle animé dans lequel sa débauchée d'amie donnait de la voix, en criant parfois « Encore, M'sieur Bhouta ! » ou « Oui ! Plus fort ! »
Comment pouvait-elle lui en demander davantage alors que la peau de son petit ventre s'étirait au rythme de la pénétration ?
Parce qu'il n'y avait pas que de la mouille qui perlait sur le plancher ; le minou entrebâillé de la Fleur des Champs crachotait par saccades aussi de ce fruit épais et crémeux que lui avait déjà injecté son bourreau, suite à ce premier round, dans la chambre.
Actaïa était comme... soufflée ? médusée ?
Elle ne trouvait pas les mots.
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Bhouta
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Un full nelson était toujours un spectacle impressionnant, que ce soit pour les participants, ou pour les spectateurs. Bhouta devait puiser dans ses muscles pour maintenir la petite Marisa en l’air, et s’aidait surtout de son énorme bedaine. Sa terrifiante verge s’enfonçait avec appétit dans le cul de Marisa. La Fleur des Champs poussait une magnifique litanie de sa voix fluette. Bhouta continuait à la prendre, crispant ses mains sur l’arrière de sa nuque. Il la faisait ainsi glisser contre lui, le dos humide de Marisa glissant sur son ventre plein de sueur.

« Hmmm… Haaaa… Tu-Tu as vraiment un cul magnifique, ma Reine ! »

Il avait bien noté que son surnom lui avait plu, l’idée qu’elle soit sa Reine, et lui, son phacochère insatiable qui la besognait avec force. Bhouta n’était pas un grand guerrier, ni un grand mage, mais il avait une sacrée trompe, lui ! Il était un « Monsieur Bibendum » qui faisait grimper ses partenaires au rideau ! Qu’on se le dise quand on l’abordait, avec Bhouta, on prenait un ascenseur express tout droit vers le Septième Ciel. Qu’on prenne Marisa comme témoin si on avait un doute à ce sujet !

Bhouta la besognait donc, se déplaçant un peu. Il était debout, et elle, elle était là, à se tortiller contre lui, à rebondir sur son ventre. Il s’appuyait parfois contre le mur pour avoir un appui. Elle était insatiable, elle aussi ! Et ils en foutaient du coup partout. Ce ballet finit naturellement par réveiller Actaïa. Celle-ci fut muette de stupeur en voyant cette scène, et son regard croisa celui de Bhouta, qui l’observait par-dessus l’épaule de Marisa.

« Eh bien quoi, ma belle… ? A-Arrête de rester plantée là comme un radis, hmmm… T-Ta chère Marisa a des fuites, hihi… Viens la colmater, tu sais te servir de ta langue, non ?! »

En portant ainsi Marisa, Bhouta partait du principe qu’Actaïa n’oserait pas torturer à nouveau ses précieuses boules… Et, idée ô combien folle, qu’elle pourrait même se joindre à eux !
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Marisa Teritt
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Tandis qu'il lui défonçait la rondelle, la rouquine à la langue tirée louchait d'une fabuleuse extase. Elle le savait - depuis le début ! - que Bhouta était un amant d'exception. La Fleur des Champs l'avait senti pendant le travail, à la façon dont il la dévorait des yeux. Peut-être pas du même gabarit, ces deux la partagaient tout de même le même appétit monstrueux.

- HUNNAaAAAh !!! La-Labourez-Moi ! LABOUREZ-MOAAaAAAaAh !! ♥

Son énorme trompe faisait un sort à ses petites fesses rebondies. Le corps de Marisa filait dans les airs, de haut en bas, et quand il retombait, c'était toujours pour avaler l'intégralité de ce manche disproportionné ! A ce tarif là, la fermière ne pouvait tout simplement pas s'empêcher de cracher - par les deux bouches d'évacuation. Le Buta était littéralement en train de la faire voyager. La Fleur des Champs ressentit comme des moments d'absence alors que sa meilleure amie, plantée sur les rotules, avait les yeux rivés sur elle.
L'ironie de la situation voulut que ce soit les paroles de l'homme-cochon qui éveillèrent l'attention de la rousse sur la basanée tétanisée.

- O-ouiiiih... !! J-je fuis de partout, Actaïa, r-regarde~

Et comme si elle venait d'appuyer sur un bouton, Marisa libéra un petit jet euphorique qui lui éclaboussa la poitrine. Actaïa sursauta. La rouquine en conçut un petit rire qui fit froid dans le dos à son employée.
Il... il y a vraiment quelque chose qui ne va pas dans cette ferme.
Pourtant, la Fille de l'Eau sentait bien que ça la travaillait entre les cuisses. Elle y porta confusément une main avant de la lever sous yeux tremblants.
Je... moi aussi, je ne tourne pas rond ?
Actaïa s'aperçut alors que l'influence de la Fleur des Champs était terrible. Il y avait effectivement des jours comme celui-ci où son désir la frappait, elle, sa plus fidèle alliée, de plein fouet et de façon irrésistible. Alors, bien qu'elle ne répondit pas au Buta, la Fille de l'Eau s'approcha du couple à quatre pattes.

- Juste pour cette fois-ci, grommela-t-elle.

Avant de cracher sur les grosses bourses dégoulinantes de mouille du cochon. Une dernière insulte à l'adresse de son étouffante virilité, qui ne colonisait que trop bien cet orifice pourtant si minuscule...
Actaïa se mit ainsi à lécher consciencieusement le minou transpirant de la Fleur des Champs.

- HmMnHoUiIiiiihhh !! ♥ Hahn ! HAN ! AaAAaah !!! ♥

Est-ce qu'elle en faisait trop ? Pas du tout, parce que même dans ces conditions le puissant Bhouta continuait à la faire cahoter sur son énorme bedaine !
Cela ne facilitait pas la tâche d'Actaïa mais la belle basanée avait appris à s'accrocher. D'autant plus qu'elle adorait le goût du vagin de la demi-pyrône... mêlé bien sûr au trop plein de semence de leur partenaire commercial.
Cette formidable signature allait rester dans les annales de la ferm(ièr)e !
Modifié en dernier par Marisa Teritt le 12 janv. 2026 16:42, modifié 1 fois.
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Bhouta
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Il y avait bien sûr toujours un risque, même infinitésimal, que Marisa utilise à nouveau ses terribles pouvoirs pour maltraiter le pauvre Bhouta. Ce dernier, dans le feu de l’action, l’assumait. Marisa émergeait, après tout, et vu son caractère de truie, elle pouvait tout à fait estimer que Bhouta avait dépassé les bornes. Mais, d’un autre côté, le rusé cochon avait interposé entre lui et cette terrible teigne la belle Marisa. Il n’imaginait pas Actaïa faire du mal à Marisa. Alors, que ce soit conscient ou non, Bhouta s’était offert une protection. Petite, mais très énergique, et assurément robuste, Marisa se tortillait contre lui. Son corps ondulait de haut en bas, tandis qu’elle sautillait sur sa queue. Son membre épais la labourait avec une passion infinie. L’homme-porc grognait et soupirait longuement, poursuivant son office. Il la prenait avec énergie, et les hurlements de Marisa emplissaient la pièce. Le brave homme était si excité qu’il ne sentit même pas Actaïa titiller ses bourses.

« Hmmm… Tu es incroyable, Ma-Marisa, hmmm… Tu arrives même à décrisper ta copine, hihi ! »

Coquin Bhouta ! Il n’en ratait pas une pour provoquer Actaïa. C’était plus fort que lui ! Mais elle s’appliquait, léchant avec passion le sexe de Marisa. Celle-ci continuait à se tortiller contre lui. Bhouta continuait à remuer d’avant en arrière, le corps de Marisa n’étant plus qu’une espèce de poupée que l’homme-porc manipulait avec sa grosse bedaine. Et il continua ainsi, jusqu’à ce que Marisa se mette à jouir. Elle éclaboussa le visage d’Actaïa, poussant de grands cris. Bhouta eut ensuite une nouvelle idée. Il grogna et soupira, puis relâcha Marisa. Elle tomba contre Actaïa.

« À genoux, les filles, voici votre récompense ! » gronda Bhouta.

Plus impressionnant et plus massif que jamais, Bhouta approcha sa verge de leurs visages. Il se masturba vigoureusement. Il ne fallut pas longtemps avant que Bhouta ne sente la vague finale le saisir. Sa queue trempée gonfla… Et, dans un long soupir, Bhouta se mit à jouir, ciblant les visages des deux femmes. Ce fut une magnifique douche de foutre qui alla s’abattre sur les têtes d’Actaïa et de Marisa, comme une signature finale, spéciale Bhouta !
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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

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Marisa Teritt
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Si la Fille de l'Eau l'entendit lui balancer une pique tout en faisant les éloges de sa meilleure amie ? Oh, mais bien sûr que oui ! Un éclair de colère traversa d'ailleurs son regard d'un bleu acier. Bouta était un malin. Un gros malin ! Actaïa était sûre que l'homme-cochon se servait de Marisa comme d'un bouclier à son encontre. Ce grand salaud la faisait astucieusement rebondir contre sa bedaine, lui fournissant ainsi le plaisir qu'elle attendait de sa lourde trique. Actaïa en vint d'ailleurs à se demander pourquoi elle avait si facilement cédé à l'appel de la chair avec un tel rustre ! Pour soulager la Fleur des Champs ? Non, ceci n'était qu'une excuse, voire même un mensonge envers elle-même. La Fille de l'Eau n'avait pas non plus agi par pitié ou par culpabilité. Dans le fond, la basanée avait elle aussi éprouvé une certaine attirance pour cette... créature obscène.
C'était folie, se dit-elle. Et je suis en train de l'entretenir encore, cette démence lubrique !
Cela faisait bien trop longtemps qu'elle n'avait pas suivi Marisa dans ses aventures intimes. Elle en avait insidieusement développé une sorte de manque, l'inavouée coquine...
Toutes ces odeurs fortes qui s'entremêlent... j'en ai la tête qui tourne !
Et la langue aussi, qu'elle gardait pressée tout contre la vulve de la fermière extatique. Cette dernière alimenta son bouillon, jouissant directement sur son minois brun comme une vierge qu'elle n'était plus depuis longtemps.
Actaïa frémit de plaisir... avant de sentir une masse chaude lui tomber dessus ! Grâce à ses réflexes, elle parvint à empêcher Marisa de s'écraser ailleurs que dans ses bras moites.

- Hé, ça va ? demanda-t-elle à son amie, avant de lâcher un regard furibond à l'autre vicelard : Non mais t'es pas un peu fêlé de la lâcher comme ça, sans crier gare ?!

- OooOooOh, c'était... génial ! ♥

La Fleur des Champs avait le derrière en compote. Cette précieuse douleur ne l'empêcha point d'attraper Actaïa par les joues et de l'embrasser avec passion ! La concernée écarquilla les yeux de surprise puis les ferma doucement, commençant à se laisser aller contre la délicieuse rouquine.
Bhouta se dressa alors, agitant au-dessus de leurs têtes son engin veineux sur le point d'exploser.

- Attends mais... qu'est-ce qu'il nous fait, là ?

Il se masturbait frénétiquement, le bougre !
Actaïa entreprit de s'écarter de sa trajectoire, mais c'était sans compter sur la perversité de Marisa qui lui attrapa les mains au vol.

- Peeeersonne n'échappe à la rééé-com-peeeense~

- Hey ! Je n'ai jamais dit qu- ?!

Et ce fut la douche chaude ! Pour les deux pouliches, oui. Choquée par l'audace du Buta, la Fille de L'Eau s'était figée dès que la première giclée lui eut barré le nez. Marisa, elle, lâcha un petit rire de fieffée coquine avant de fermer les yeux et d'ouvrir la bouche en grand. Elle s'était cramponnée à sa meilleure amie dont le visage, à l'instar du sien, se couvrit d'avantage de cette épaisse semence.

- M-mon Dieu... il y en a partout... partout sur moi, grelotta la Fille de l'Eau, crispée au possible, qui n'avait pourtant pas du tout froid.

- Ouiiiii ! Et tu es encore plus jolie comme ça, ma belle Aqua ♥

Marisa frottait affectueusement son visage poisseux et odorant contre le sien. Sous les yeux de leur puissant amant, la rouquine déposa un baiser humide sur le front d'Actaïa avant de tirer la langue et de l'enfouir dans sa bouche tétanisée. Gourmande comme elle était, la Fleur des Champs ne se gêna pas une seconde pour partager ce produit laiteux avec elle non sans le faire remuer entre leurs joues pleines.
Pour le vigoureux Bhouta, le spectacle de ces deux jeunes femmes agenouillées sous sa queue, les bras enroulées autour des épaules de l'autre, devait être absolument saisissant !
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Bhouta
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Sa respiration était lourde, rauque. Bhouta tenait alors plus du buffle que du cochon ! Il suait abondamment. Un full nelson était tout de même éprouvant. Il se devait bien d’admettre que Marisa était une amante incroyable, très énergique, et incroyablement endurante ! La Fleur des Champs était fidèle à sa réputation. Lui qui était simplement venu pour un investissement commercial, il se retrouvait à déployer tous ses talents. L’homme-cochon était un amant puissant, qui sourit doucement en les voyant. Sa queue avait balancé des quantités phénoménales de foutre, au point de parsemer les corps de Marisa et d’Actaïa de son sperme poisseux et collant. Elles étaient maculées de foutre, ce qui mit Actaïa dans un état de sidération totale. Qu’avait-il bien pu se passer ? Bhouta pouvait sentir le conflit en elle, la lutte entre sa raison et son désir… Entre le petit ange démoniaque dans sa tête qui devait lui dire de balancer un tsunami d’eau sur Bhouta et le petit démon angélique qui devait l’encourager à se lâcher, et à se faire ravager sexuellement comme Marisa. Une lutte que Bhouta avait lui aussi, entre son instinct de survie qui lui conseillait de mettre deux dimensions d’écart entre lui et Actaïa, et sa soif de sexe qui lui disait de la plaquer contre le plus proche mur pour la bourrer sans ménagement.

Tout en les regardant s’enlacer, se lécher, Bhouta posa ses mains sur chacune de leurs têtes. Sa verge avait dégrossi, elle était ramollie après cette puissante vague. Pour autant, le désir était toujours là, son instinct était toujours présent. Son envie de leur faire l’amour, de les besogner de nouveau… Tandis qu’il caressait leurs visages, il les incita à s’embrasser. Cette vue était effectivement très agréable.

« Je dois vous avouer que je n’aurai jamais imaginé passer une telle journée en votre compagnie… »

Bhouta sourit lentement, et retira ensuite ses mains. Il les laissa ainsi faire pendant plusieurs minutes, et cette vue suffit à le stimuler. L’appétit sexuel de Bhouta était aussi fort que sa gourmandise. Sa luxure fit lentement durcir sa queue trempée.

« N’auriez-vous pas envie de lécher et embrasser un autre mets, Mesdemoiselles ? Tu as beau prétendre l’inverse, Actaïa, je sais que cette queue te fait de l’envie… Et, vu comment tu l’as meurtri, ce n’est que justice que tu viennes la guérir avec ta langue… »
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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

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Marisa Teritt
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La chaleur de la fermière arrache de nouveaux frissons à la Fille de l'Eau. Actaïa, même souillée par le sirop de corps de Buta, accepta cette étreinte comme un parfait lot de consolation à ce qu'elle avait dû vivre. Marisa embrassait bien et, curieusement, le nappage obscène de sa langue agile rendait leur échange autrement plus intense.
Ça y est. Nous y revoilà encore. Je me suis fait prendre à son jeu.
Et en beauté ! On ne lui avait jamais douché le visage et le haut du corps ainsi. Dans le genre culotté, Bhouta avait fait drôlement fort ! Une fois le choc passé, Actaïa dut reconnaître que cet homme-cochon avait une sacrée paire - surtout après qu'elle eut cherché à le castrer dès leur première rencontre. Cet embryon de respect qu'elle avait commencé à lui vouer ne l'empêcha pas de le regarder de travers lorsqu'Actaïa sentit sa lourde main se poser sur sa chevelure souillée.
A mes yeux, tu restes tout de même un enfoiré de pervers opportuniste !
Heureusement que le baiser de Marisa faisait contrepoids. Encore une fois, Actaïa s'émerveillait de sentir sa petite langue remuer tout contre la sienne. Une chair de poule qu'elle était bien incapable de réprimer alors que ses bras caressaient affectueusement le dos de l'éclatante rouquine.

Non contente d'avoir permis à son nouveau partenaire commercial de littéralement se lâcher sur elles, la Fleur des Champs s'estimait heureuse d'être parvenue à contenir la colère d'Aqua. Marisa savait que, sans sa présence, Bhouta aurait au mieux achevé ses jours dans un énorme glaçon, au pire aurait été découpé vivant en de fines lamelles de jambon. Avoir évité pareils désastres renforçait naturellement cet amour qu'elle portait à la Fille de l'Eau. Les deux jeunes femmes ne se contentaient donc pas de se sucer la langue ; elles se léchaient aussi le corps et la poitrine avec un appétit constant. Marisa en oublia presque totalement son mal de fesses ! Même si, bien sûr, son anus conservait en mémoire la circonférence de cet énorme saucisson qui l'avait joyeusement retourné...
Quelle force ! Quelle... virilité ! ♥
Du coin de l'œil, l'insouciante Fleur des Champs vit alors l'ombre dudit mât s'élever un peu.
Elle embrassa une dernière fois Actaïa avant de tourner ostensiblement son regard azuré sur cette poignante demi-molle.
Avec un petit sourire en coin, Marisa choisit de ne rien répondre aux taquineries - pour ne pas parler carrément de chantage affectif - de son précieux Buta.
La Fille de l'Eau émit un léger grognement.
Etait-ce un progrès notable ?

- Tss ! Je t'ai donné ce que tu es venu chercher, et tu continues quand même de me blâmer pour ce que je n'ai même pas pu terminer ? T'es vraiment un...

- Aheum !

Actaïa regarda Marisa, qui avait croisé les bras sur sa poitrine légère en signe de reproche, puis roula des yeux au plafond en soupirant.

- Ok. Je m'excuse ENCORE pour avoir bien failli t'émasculer.

Tout en parlant, elle porta les doigts à son membre pour le gratifier de quelques coups de poignet. Son odeur lui picotait les narines, mais pas de façon désagréable...

- Pour me faire pardonner, je tiens tout de même à te rappeler que je t'ai offert mes fesses. En espérant que tu ne jetterais pas ensuite ton dévolu sur celles de Marisa juste après...

Cette pensée lui fit serrer les mâchoires... et un petit peu plus les doigts autour de cette verge humidifiée.
Actaïa s'efforçait malgré tout de se contrôler. Et elle y parvenait plutôt bien, contrairement à Marisa lors de ses mémorables et flamboyantes crises de demi-pyrône.

- Ce dont tu n'as pas pu t'empêcher de faire, pervers comme tu es. Pteuh !

Elle avait craché sur son vit, le rendant encore plus glissant.

- J'admire néanmoins ton audace. Tu es ce que j'appelle un grand gaillard, et je pense que tu aurais facilement pu trouver ta place au sein de ma tribu. (Un vicieux sourire se découpa sur son visage.) Là-bas, je peux te dire qu'il y a de la concurrence.

Il avait pu constater qu'Actaïa n'était pas vierge puisque, en effet, la Fille de l'Eau avait perdu sa virginité au sein même de son clan.
Quant à savoir si c'était là ce qui l'avait poussé à changer de vie... ?
La concernée haussa nonchalamment les épaules.

- Aussi, Il est vrai que tu as une belle et robuste queue.

Ce discours tendancieux fit applaudir la Fleur des Champs. Actaïa rougit un peu avant de finalement se laisser tenter, prodiguant ainsi une fellation à cet épieu qui s'était non seulement enfoncé dans son cul mais également dans les deux orifices de sa meilleure amie. En définitive ?
Un membre riche en odeurs et en saveurs !
Les yeux pétillants, Marisa, les mains posées sur les genoux, se pourléchait les lèvres en assistant à cela.
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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

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Bhouta
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Actaïa s’avérait finalement pleine de surprises ! Derrière la femme froide, rigide, si ce n’est frigide, Bhouta voyait un autre visage. Là où Marisa laissait plus facilement s’accorder ses pulsions sexuelles, Actaïa était nettement plus sur la défensive. Fort heureusement, on pouvait toujours compter sur un gros cochon pervers comme Bhouta pour décoincer n’importe qui ! Et, en l’occurrence, le baiser entre Actaïa et Marisa fit véritablement l’effet d’une bombe. Actaïa commença à se détendre, s’excusa à nouveau. Bhouta sourit, mais fut surtout surpris quand elle lui annonça que, dans son clan natal, elle avait fait quelques joyeusetés sexuelles.

« Voilà qui est très intéressant, Actaïa… »

Il caressa encore ses cheveux, sentant les langues des deux femmes titiller sa verge trempée. Il frémissait quand elles embrassaient son sexe, sa verge proéminente qui durcissait au fur et à mesure qu’elles l’honoraient avec leur talent. Actaïa commenta sa « belle et robuste queue », une remarque qui ne pouvait que plaire à Bhouta. L’homme-porc soupirait donc, laissant les deux femmes s’activer. Marisa avait réussi à apaiser Actaïa.

« Je dois bien admettre que vous êtes vous aussi très endurantes… Sache que je te pardonne, Actaïa, tu es visiblement pleine de passion… »

Il était intrigué, assurément. Elle avait mentionné son clan natal, ce qui conduisit naturellement Bhouta à aller dans ce sens :

« Alors, dis-moi, d’où viens-tu ? Tu n’es pas originaire de Volony, quand même… Tu dis qu’il y a des hommes comme moi là-bas ? Je prends ça comme un défi ! Tu as déjà couché avec eux ? Raconte-moi, donne-moi envie… De me surpasser… De te rendre accroc à ma grosse queue porcine… »

Tout en disant cela, la verge de Bhouta continuait à se dresser joyeusement, et il n’hésitait pas à guider les visages des deux femmes pour lécher ses solides testicules. C’était un traitement doux, agréable, extrêmement plaisant… Que Bhouta avait donc très envie de continuer !
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Marisa Teritt
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Demande de RP
Cela lui faisait un effet étrange, d'entendre son propre nom sortir de cette cavité porcine. A travers son souffle rauque, presque animal, Actaïa en percevait le désir qu'elle n'avait de cesse de faire grimper en léchant ce vit épais qui faisait de l'œil à sa copine. Marisa n'eut pas à la bousculer ; la Fille de l'Eau se décala bien volontiers afin d'effectuer ce ravalement de façade en tandem.
Bhouta avait un chance monstre pour que sa lourde queue se retrouve ainsi prise en sandwich entre deux jeunes langues habiles !

- Hmnm-hnm-hnom~

La rouquine n'en demeurait pas moins celle qui produisait le plus de bruits coquins ! Là où la basanée, plus silencieuse, s'affairait avec un soin qui palliait avec sa brutalité de tout l'heure. Le Buta n'était plus l'homme à abattre mais bel et bien celui à chérir. Un hôte à la qualité rehaussée, qu'elle avait pour obligation morale de savourer jusqu'à la dernière goutte de sueur comme de semence.
Actaïa ferma un instant les yeux, imprégnant son cerveau des effluves corsées qui se dégageaient de cette verge en parfaite voie de rédemption.
Quand elle les rouvrit ce fut pour les lever sur le gros visage de leur partenaire, au-delà de cette panse impressionnante.

- Il n'y a pas d'homme-bête dans ma tribu, reprit-elle avec une pointe de reproche dans la voix. En tout cas, pas au sens propre du terme ! Et je ne vais certainement pas m'embêter à te conter mes anciens ébats.

Marisa, qui s'était effectivement prise d'affection pour une bourse du gros Buta, interrompit son chantier pour fixer sa compagne d'un air particulièrement attendrissant.

- Tu ne le ferais pas pour moi non plus ?

S'armant de sa colère qu'elle avait enfouie, Actaïa soutint ce regard de jouvencelle.

- Inutile de jouer sur la corde sensible. Ce n'est pas mon genre d'échanger des obscénités, et tu le sais bien mieux que quiconque !

Pourtant, à défaut de continuer à lui lécher les grelots, Aqua branlait toujours le puissant Bhouta. Cette chaleur qui s'en dégageait, et cette force virile qui la tirait vers le haut... tout ceci lui rappelait effectivement la vigueur des chasseurs de sa tribu ! Des guerriers ayant appris à survivre en communauté à travers les contrées glacées. Des hommes solides et bien membrés, certes plus musculeux que le Buta, qui, pour se réchauffer les nuits de grand froid, copulaient fréquemment dans des igloos étroits avec des femmes au caractère bien trempé comme celui de la violente Actaïa.
La Fleur des Champs ne lâcha par pour autant le morceau :

- Fais un effort, s'il-te-plaît ! Donne-nous au moins une petite anecdote...

- Que dalle ! Vous me prenez pour quoi, au juste ? pour une truffe ? (Elle pointa d'un doigt accusateur le visage de leur homme.) Elle est là, ta truffe.

Un peu naïve, Marisa avait suivi la trajectoire de cet index brun. Elle adressa un petit sourire navré à Bhouta avant de retenter sa chance :

- Allons ! Ne sois pas si méchante avec lui, Aqua...

- J'ai dit : « non ! »

La Fleur des Champs eut alors une idée qui la fit sourire en coin.

- Trés bien, l'Eteigneuse ! Si tu n'es pas capable de te jeter à l'eau, alors c'est moi qui vais vous raconter une de mes passes. (Son rictus s'aiguisa.) La plus cochonne et dégoûtante d'entre-elles~

Interdite, la Fille de l'Eau secoua plusieurs fois la tête.

- Non. Ne te force surtout pas !

- Tu me connais depuis longtemps : je ne vais pas du tout avoir besoin de me pousser ♥

- Je t'en conjure, Marisa : ne te lance pas là-dedans !

- Aurais-tu peur que, bien malgré moi, mes cheveux s'allument et que ma peau s'embrase d'excitation avec la simple énonciation de ces croustillants souvenirs ?

- Ce n'est pas moi qui devrais avoir peur de mettre le feu à la baraque ! riposta Aqua.

- C'est un risque que je suis prête à prendre pour les belles oreilles de notre invité, chantonna Marisa en se balançant doucement sur les côtés.

- Tu es devenue folle !

- De désir, oui, compléta l'autre en jetant un regard énamouré à son Buta.

La Fille de l'Eau fit la grimace.

- Beurk...

- Bien ! Alors je commence~

Elle avala une grande goulée d'air puis...

- C'est bon ! la coupa Actaïa. D'accord, d'accord. D'ACCORD ! T'as gagné, petite peste !

Elle lui fit signe de se concentrer sur les boules ; Marisa acquiesça bien gentiment, puis se pencha dessus pour leur offrir le doux traitement qu'elles méritaient.
Toujours sans se lasser d'agiter le manche de l'homme-porc, la Fille de l'Eau se racla bruyamment la gorge et enchaîna à haute et intelligible voix :

- Ça s'est passé durant un blizzard, dans l'igloo du fils du chef de notre village. Ce grand salopard et quelques-uns de ses larbins se sont retrouvés isolés avec une amie et moi. (Elle fronça les sourcils, mais parut réprimer sa colère.) La faute à « pas de chance », on manquait de combustible pour faire un feu et les couvertures avaient miraculeusement disparu. Pourtant, il nous fallait nous réchauffer, alors...

Elle regarda Marisa qui, de sa salive, badigeonnait généreusement les couilles du Bhouta. La fermière l'écoutait d'une oreille, mais c'était amplement suffisant pour ce qu'elle avait à raconter.

- C'était du quatre contre deux, poursuivit la basanée avec une pincée d'agressivité dans la voix. Nous avons baisé non stop - jusqu'au petit matin. Au départ, on a fait ça en douceur... puis, inexplicablement, tout le monde s'est enhardi. C'est une fièvre sexuelle qui s'était emparée de chacun d'entre nous ! L'affaire est très vite devenue bestiale, pour ne pas dire primitive. Mon amie, qui se faisait plaisir avec deux des nôtres, a utilisé son don pour permettre à ses partenaires de se redresser rapidement. Je ne crois pourtant pas me tromper en vous disant que c'était la plus farouche du groupe. Bref ! Cette folle était tellement excitée qu'elle m'a mordu la langue au beau milieu d'un baiser. Oh ! j'étais bien partie pour lui en coller une bonne dans le coin de la tronche quand cet... enfoiré de culbuteur a refermé ses griffes sur mon poignet et m'a jeté au sol avec une telle violence que mes poumons se sont vidés de leur air.

Elle grogna et détourna la tête. Mais, preuve d'un certain contrôle sur sa personne, ses doigts qui enserraient la verge du Buta ne s'y crispaient pas plus que de raison.

- Il m'est monté dessus, m'écrasant de tout son poids. Ce grand débile était bien trop fort et bien trop lourd ! C'était comme si j'avais affaire à un berserker...

Ses joues rougirent un peu. Actaïa lâcha prise, laissant sa main retomber doucement le long de son flanc. Il y eut comme un silence, ponctué par les bruits de bouche d'une Marisa insatiable. Toujours dressée sur les genoux, la fermière en avait profité pour se camper face à Bhouta. Elle avait coincé sa verge montante entre ses petits seins et, les lèvres recouvrant son odorante extrémité, titillait son orifice urétral avec la pointe de sa langue.
Perdue dans ses pensées, la Fille de l'Eau ne faisait même plus attention à elle.

- Je ne sais pas combien de temps ça a duré. Je ne sais même pas si j'ai gardé connaissance tout du long, ou si j'ai perdu le fil à un moment donné. Néanmoins, je me souviens très bien quand ce butor a refermé ses grosses mains autour de mon cou au point de m'étouffer ! Il a continué à me prendre comme une foutue bête jusqu'à ce que je n'en puisse plus. J'ai joui en croyant ma dernière heure arriver. Oui, j'ai joui si fort que cela m'a sauvé la vie.

Cette fois-ci, elle eut un sourire de prédatrice.

- Heureusement qu'il avait de bonnes plaquettes abdominales. Parce que sans elles, il n'aurait pas récolté que des bleus en encaissant la pression de mon jet.

Son regard parut s'aiguiser à l'adresse du Buta.

- Alors ? Après avoir entendu cette histoire, tu souhaites toujours te surpasser ?

Ha ! En tout cas, s'il y en avait bien une que ce récit n'avait pas dérangé, c'était la Fleur des Champs.
Avec cette dernière, le Buta était entre de bonnes mains, de beaux seins et des lèvres bien chaudes !
Modifié en dernier par Marisa Teritt le 07 févr. 2026 11:29, modifié 1 fois.
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Bhouta
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Bhouta les laissa discuter, débattre entre elles. Ses grosses mains se contentaient juste de caresser leurs cheveux, glissant dessus. Si Actaïa était réticente, Marisa semblait savoir comment la retourner, car elle s’apprêta à évoquer ses propres expériences. Cela convainquit finalement Actaïa de leur parler de son aventure. Une séance sexe endiablé dans un igloo, officiellement pour se tenir chaud lors d’une nuit glaciale, avec une amie à elle, et quatre hommes que Bhouta devinait être des gens bien bâtis. Actaïa avait fait l’amour toute la nuit avec eux, relatant moult détails, comme quand l’un des hommes avait fait preuve de strangulation sexuelle avec elle. Bhouta écouta sagement, sans l’interrompre, sa truffe remuant sur place. Elle décrivit cela comme « une fièvre sexuelle ». Bhouta en savait quelque chose ! Il la laissa donc parler, jusqu’à ce qu’elle lui demanda s’il tenait à se « surpasser ». L’homme-porc sourit alors, en reniflant bruyamment, remuant sa truffe, tandis que sa verge n’avait nullement dégrossi en entendant le récit de la jeune femme.

« Bien sûr ! Et puis, tu n’es pas totalement honnête, Actaïa… Avec tes pouvoirs aquatiques, tu n’aurais eu aucune difficulté à repousser ces hommes de ta tribu si tu avais voulu le faire… »

Après tout, elle avait pu démontrer l’étendue de ses pouvoirs en envoyant valser le pauvre Bhouta comme une fourmi jetée à l’eau ! Bhouta sourit donc en se penchant vers Actaïa.

« Je vais t’avouer l’un de mes secrets, Actaïa… »

Il renifla encore.

« Vous, les humains, votre capacité de ressentir les phéromones est fortement bloquée à votre naissance. On appelle ça l’organe de Jacobson… Ou organe voméronasal, si tu cherches le terme scientifique. C’est un organe qui ressent les phéromones. Les humains en ont un, mais qui s’atrophie au cours de votre procréation. Ce n’est pas le cas pour moi. Ma truffe, comme tu l’as décrit si bien, est même un organe olfactif particulièrement puissant. Il me permet de sentir des odeurs très subtiles, des fragrances très rares… Mais aussi de sentir les phéromones que tu émets en ce moment, et qui ont fortement cru quand tu as évoqué ce jouissif souvenir… »

Bhouta ricana. Difficile de savoir s’il bluffait, ou s’il disait la vérité. Deux choses étaient sûres : l’existence de l’organe de Jacobson, et le fait qu’un cochon avait un odorat surdéveloppé. Partant de là, Bhouta allait laisser à Actaïa le doute.

« Si j’ai choisi de tenter le coup quand même avec toi tout à l’heure, c’est que j’ai senti tes phéromones… »

L’homme-porc se redressa donc, et attrapa sa verge, puis tapota le visage d’Actaïa avec.

« Je pense que tu es une perverse bien plus grande encore que Marisa. Elle, elle admet clairement ses pulsions, et toi, non… Car tu as sans doute des fantasmes très prononcés. Vous, les humains, vous êtes si paradoxaux… Mais moi, je tiens à ma fierté. Vous avez bien léché ma queue, laquelle veut la pomper la première ? Je suis sûre que l’autre trouvera comment s’occuper… »
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Marisa Teritt
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Demande de RP
Suite à son récit, Bhouta souligna un point intéressant qu'Actaïa n'avait pas pris la peine de préciser. L'homme-porc ignorait donc que sa maitrise de l'eau de l'époque n'était pas celle d'aujourd'hui. Cette humiliation avait donné à la Fille de l'Eau une bonne raison de s'entraîner comme jamais auparavant !
Elle ouvrit la bouche pour contre-attaquer mais... finit par se raviser.
A quoi bon m'égosiller ? Il aura plutôt tendance à croire ce qui l'arrange.
Il lui fit alors une confession car, d'une certaine manière, lui aussi était doté d'un pouvoir, d'une faculté particulière. Ici, il était question de sa truffe - un vrai capteur à phéromones ! Et il s'avérait que, par son intermédiaire, le gros Buta percevait son excitation.
Bhouta n'avait donc pas forcé sa chance comme elle l'avait cru ; il l'avait saisie au vol d'une main de fer !

- J'aurais dû me douter que tu n'étais qu'un gros pervers...

Le grand cochon se redressa. Marisa dut s'écarter de ses grosses jambes, et surtout de sa verge qu'elle avait astiquée tout au long de l'échange. Il s'était tourné vers le visage d'Actaïa, qui avait préféré prendre sur elle pour ne pas gâcher cet instant. La respiration de cette dernière se fit plus lourde lorsque le furry s'amusa à lui tapoter le nez et les joues avec sa trique.

- Tu mériterais franchement que je te la coupe, grommela-t-elle, un œil clos. Marisa, fais-nous un petit peu de place, tu veux ?

La concerné agita ses petits poings.

- Mais je veux participer !

- Tu vas participer, la tranquillisa son amie d'un air sévère. Pousse ce fauteuil et tiens-toi prête à remuer du croupion.

La Fleur des Champs parut comprendre ce que mijotait Aqua. Elle se remit sur ses pieds, accédant promptement à sa demande.
Ainsi, tandis que la fermière s'arcboutait sur le mobilier pour mieux le faire glisser sur ses pieds, Actaïa retrouva une posture plus digne. Soit debout face à ce colosse de graisse et de muscles, qu'elle ceintura de ses bras avant de lever la tête pour le regarder.

- Cette insolente dureté qui me chauffe le ventre me donne de ces idées noires...

Son locuteur ne vit pas l'eau se condenser derrière lui. Pas plus qu'il ne vit l'élément aqueux changer de consistance au point de former une sorte de matelas gélatineux. La Fille de l'Eau avait été maligne ; elle avait remué les doigts dans son dos histoire qu'il ne puisse pas anticiper son action.

- A l'heure actuelle, tu devrais plutôt te demander laquelle de nous deux tu vas pomper.

Malgré son poids, Bhouta bascula brutalement en arrière ! Des tentacules d'eau s'étaient accrochés à ses tibias, le déséquilibrant dans l'instant. Il put sentir que le matelas, en plus de ne pas le mouiller, était de la même température que le corps de sa prédatrice. Actaïa lui tomba dessus sans subir le moindre dégât, le ventre du Buta ayant aisément amorti le choc. Elle prit rapidement position sur sa poitrine velue, ses fesses nues et humides installées dessus.

- Tu continues à t'imaginer qu'être doté d'un gros cylindre suffit à te donner l'ascendant sur les femmes, pas vrai ? (Elle gloussa.) Ma réticence à me la prendre fait de moi la plus perverse de toute la ferme, tu dis ? Très bien ! Alors c'est toi qui vas me bouffer la chatte, espèce de sac à jambon !

Pour le punir, la délicieuse basanée enjamba sa truffe et s'assied lourdement sur sa gueule mal rasée. Ses joues lui picotèrent l'intérieur des cuisses mais peu lui importait ! Il allait faire son office, un point c'est tout.
Entre-temps, Marisa s'était accroupie sur le bassin de leur partenaire, en cowgirl inversée. La rouquine tenait encore sa trompe entre ses doigts fins quand elle lui annonça gaiment :

- Allez ! Tenez bon : on est reparti pour un tour, M'sieur Bhouta !~

Puis elle s'empala sur lui.
La Fille de l'Eau roulait déjà du bassin quand elle lui annonça :

- A ta place, je m'efforcerais de rester très concentrée, mon gros. Parce que tu as beau être bien gaulé, si tu ne synchronises pas tes mouvements avec le petit cul de Marisa, tu risques de te fracturer la verge. (Elle ricana.) Ce serait ballot que la plus « innocente » d'entre nous te détruise le manche, pas vrai ?

Marisa était-elle au courant de cette probabilité ?
Quoi qu'il en fût, la jeune femme gémissait sur son vaillant épieu !
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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

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Bhouta
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Demande de RP
L’évocation de ce souvenir avait visiblement stimulé Actaïa, qui était finalement décidée à prendre les choses en main. Voilà qui était impressionnant ! Il y a à peine un quart d’heure, elle était dans le coma, et, maintenant, elle était décidée à agir. Elle donnait une instruction à Marisa, puis se positionna face à Bhouta. Celui-ci soupira lentement, et sentit les tentacules aqueux s’emparer de lui. Il frémit encore, et bascula ensuite en arrière, tombant sur un matelas gélatineux constitué d’eau. Cela provoqua une série de clapotis. Le matelas tint toutefois bon, même si la situation était un peu surprenante pour Bhouta.

« Oh… Te voilà devenue bien audacieuse, ma chère Marisa… Ton initiative me plaît ! »

Actaïa lui grimpa dessus, en lui reprochant de se croise supérieur aux femmes.

« Je n’ai jamais prétendu ça… C’est juste que j’adore baiser, hon-hon ! »

On pouvait même dire que, sous bien des aspects, Bhouta était un féministe endurci. Certes, il baisait très fort ses amantes, mais en veillant toujours à ce qu’elles prennent leur pied. Dans ce domaine, Bhouta excellait ! Il sentit Actaïa grimper sur son visage. Sa truffe frémit en sentant de si près l’odeur si forte et si délicieuse de sa mouille.

« Ce n’est pas de ma faute si vous sentez si bons, vous, les femmes, ron-ron ! »

Marisa grimpa à son tour sur Bhouta, et lui tourna le dos en s’empalant sur sa verge. Bhouta soupira, tout en relevant ses mains pour attraper Actaïa. Il s’efforçait ainsi de la lécher intimement, sentant sur sa truffe la mouille de la jeune femme, qui lui indiqua qu’il risquait de se « fracturer » la verge. Cela le fit doucement rire.

« Je sais que ma queue est dure et épaisse, ma chère Actaïa, mais… Hmmm… Il n’y a pas d’os à l’intérieur ! »

Peu de risques de fracture, en somme, ce qui n’allait toutefois nullement empêcher Bhouta de prendre son pied. Tandis que Marisa dansait sur lui, sa langue partit à l’assaut de la chatte d’Actaïa, et elle pourrait vite constater que Bhouta n’avait pas que comme arme sa seule queue monstrueuse. Sa langue partait également à l’assaut de la chatte d’Actaïa, venant titiller son clitoris en la léchant ainsi, sa langue glissant sensuellement et profondément en elle…
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Marisa Teritt
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Au moins, le grand cochon était honnête ! Actaïa ne lui refusait pas cette qualité. Elle frissonna lorsque ses doigts boudinés entrèrent en contact avec sa peau mate. Le Buta s'assura une bonne prise avant de passer à table, offrant à l'exigeante Fille de l'Eau une prestation qu'elle n'était pas prête d'oublier.
Merde ! Mais c'est qu'il se débrouille foutrement bien, le porc.
Il appliquait sa grosse langue juteuse à des endroits stratégiques quand il ne l'enfonçait tout simplement pas en elle. Aqua redressa le buste et grimaça. A défaut de pouvoir se retenir de mouiller sur cette truffe chaude, elle s'efforçait de ne pas trop saliver. L'enthousiasme de Bhouta la motiva tout de même à remuer doucement les hanches.

- Une langue de gros obsédé du cul, soupira-t-elle. Hhh... C-continue... là, c'est bien~

Dans un réflexe parfaitement sensuel, la belle basanée enfouit une main dans les cheveux de son mangeur de minou ; l'autre lui servit à se masser la poitrine. Ses seins rebondissaient paresseusement, leurs extrémités ayant sensiblement durcis.
Dans son dos, elle percevait très nettement les gémissements de sa meilleure amie. Jambes écartées et genoux pliés, Marisa avait posé ses pieds en travers des cuisses de Bhouta et, les épaules et la poitrine ressorties, la rouquine montait et descendait le bassin à un rythme soutenu. Forte d'une certaine expérience malgré sa savoureuse jeunesse, la Fleur des Champs pouvait se permettre cette figure sans craindre que le jonc de l'homme-cochon glissasse hors de son sexe. D'autant plus que la taille de celui du Buta lui facilitait grandement les choses au lieu de les compliquer.

- La hampe de M'sieur Bhouta... hhh... ne saurait flancher, souffla-t-elle sans ralentir la cadence. Je la sens... hh... si dure et... hmmmn~... si chaude en moi ♥

La fermière vivait un régal. Elle se cambra un peu plus, usant d'une main pour remettre dans un petit d'ordre dans sa magnifique crinière de feu. Un geste pas très utile dans la mesure où ses généreuses ondulations y refoutaient très vite le bazar. Pas grave ! Marisa, en prenant le risque de se déséquilibrer avec un appui en moins, rendait la chevauchée encore plus passionnante. Sa délicieux croupe faisait disparaître et réapparaître la longueur de cette trique d'enfer en un cycle particulièrement exquis ! La demi-pyrône avait l'endurance nécessaire pour faire durer le plaisir aussi longtemps que possible ; de par son quotidien toujours très chargé en besognes, elle était devenue une travailleuse hors paire dont le cardio n'avait rien à envier à celui d'un athlète.

- Oohh, oui !! Je veux... hhh... l'écrémer jusqu'à ce qu'il... hhmm... ne lui en reste plus une gouttelette !

Il était en train de la rendre accro. Un partenariat vraisemblablement amené à s'étendre dans le temps. Marisa, à travers ses efforts, comptait bien lui faire promettre de leur rendre fréquemment visite. Elle songeait même à lui remettre le double de la clé de sa chambre.
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Bhouta
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Demande de RP
Malheureusement pour la bienséance d’Actaïa, le vil porc n’avait pas pour seule arme qu’une grosse queue assoiffée ! Bhouta s’en sortait aussi merveilleusement bien avec ses doigts, sa langue, ou même sa truffe. Il avait déjà utilisé son appendice nasal pour pénétrer des chattes. Quand on disait les hommes pervers, on n’imaginait pas à quel point les femmes pouvaient l’être ! Alors, Bhouta savait aussi bien se servir de sa queue que de sa langue. Son palais était une arme redoutable, que le gros cochon utilisait au mieux pour titiller l’intimité d’Actaïa. Il la sentait gesticuler sur lui, se tortiller en gémissant, l’encourageant entre deux soupirs à continuer. De la même manière, Marisa dansait également sur sa queue, une danse endiablée. Il sentait le corps de Marisa rebondir de haut en bas, il sentait le plaisir intense que la jeune femme prenait. Et lui, pauvre hère, était le socle de ces deux femmes.

« Hmmm-hmmm… »

Bhouta s’appliquait, indéniablement. Il mettait du cœur à l’ouvrage, il y mettait toute son âme ! Sa langue s’enfonçait dans la chatte d’Actaïa, et glissait ensuite pour titiller son clitoris. Il utilisait aussi ses mains à bon escient. Ses grosses mains boudinées se pressaient sur les fesses d’Actaïa, les malaxant avec passion. Marisa pouvait rebondir sans problème sur son gros ventre, il était pensé pour ça !

« Une langue obsédée de sentir toute ta mouille, ma chérie, hihi… Si je suis un gros obsédé du cul, toi, tu es… Une… Grosse nymphomane ! »

Il continuait à agir. Sa queue tendue se recouvrait de la mouille de Marisa. Bhouta avait encore des surprises à leur fournir. Si Actaïa maîtrisait une magie instinctive liée à l’eau, Bhouta, lui, était lié à une divinité, Moccus, et avait appris quelques petits tours bien pratiques.

« Re-Recouvrez-moi de votre mouille… P-Puis je vous baiserai… T-Toutes les deux… En-Ensemble… ! » soupira Bhouta en grognant.

Marisa et Actaïa n’étaient pas au bout de leurs surprises…
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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Message par Marisa Teritt »

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Marisa Teritt
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L'avait-elle sous-estimé ? Actaïa éprouvait de plus en plus de difficultés à ne pas le reconnaître ! L'homme-porc débitait quantité de saloperies mais sa grosse langue ne servait pas qu'à les produire : elle faisait aussi un excellent aspirateur à mouille. Ce que la Fille de l'Eau, de plus en plus excitée, générait comme une « grosse nymphomane ».

- Quel... enfoiré... Haaan ! ♥

La basanée remuait de plus en plus vite sur sa truffe, ses fesses rebondies prisonnières de sa poigne de brute libidineuse. Un de ses seins roulait entre ses propres doigts. Elle ouvrait la bouche sous l'effet d'une passion impossible à refouler. Le Buta lui donnait chaud, beaucoup trop chaud pour qu'elle puisse se retenir de gémir et, quelques minutes plus tard, jouir directement dessus.
Leur partenaire avait soif ? Alors il allait être servi !
Les lèvres serrées et les cuisses prises de tremblements extatiques, Actaïa s'était cramponnée à sa frange avant de s'abandonner pleinement à la luxure.

- A-avale, mon gros, souffla-t-elle, le souffle court et lourd. Assèche-moi la chatte !

Dans le genre infatigable, il leur avait promis quelque chose en récompense de leurs efforts. Marisa, qui vivait déjà pleinement sa passion, donnait continuellement de la voix. Son corps mince, joliment arqué, rebondissait sur le bassin moite du grand cochon. Elle aussi avait accéléré la cadence. Elle aussi était en émoi devant l'endurance de leur hôte incroyable ! Sa verge massive glissait si bien en elle, produisant de délicieux bruits humides. La Fleur des Champs se serrait tout autour. Elle la comprimait avec une énergie qui faisait honneur à sa monture.

- Ç-ça monte, gémit-elle, la bouche encombrée de salive. Je la sens qui... qui pulse en moi ! Je vais... je vais... JOUIiIiIiR ! ♥

En prononçant le mot fatidique, la rouquine précipita sa descente. Bhouta s'encastra profondément en elle, avec force. Le visage de la fermière se tordit en une grimace équivoque. Les replis de son intimité transpercée se transformèrent en un redoutable étau. Le ventre plein, Marisa libéra un jet en spray qui éclaboussa les énormes cuisses de son partenaire.
Bien qu'immobilisée dans sa position assisse et secouée de tremblements incontrôlés, elle ne s'affala point sur le plancher.

- Génial, fit-elle, inclinée légèrement en avant, les joues rouges mais sa joie de vivre intacte. C'était... génial ! ♥

- On est d'accord, grogna Actaïa qui avait commencé à se redresser. Notre homme a autant de gouaille que d'expérience avec les filles.

Elle n'avait pas joui comme ça depuis longtemps. Leur compagnon méritait bien ce compliment saupoudré d'un soupçon de véhémence. La Fille de l'Eau l'enjamba, son intimité gouttant encore de cette gâterie particulièrement réussie. Se fendant d'un petit sourire bravache, elle baissa les yeux sur lui.

- Tu disais vouloir non baiser ensemble, c'est ça ? Hin ! Et comment tu vas t'y prendre, au juste ?

Est-ce qu'il lui restait du jus, au moins ?
Actaïa avait bien envie de titiller son orgueil masculin.
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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

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Bhouta
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Le phacochère monstrueux qu’était Bhouta avait en matière de sexe l’appétit viscéral du porc en matière de nourriture. Il se mit à jouir dans la chatte de Marisa. Un puissant orgasme qui le fit grogner. Impossible pour lui de voir le visage de Marisa exprimer un plaisir profond, il se contenta d’inonder sa chatte, jouissant énergiquement. Bhouta soupira longuement, et cligna des yeux ensuite, quand Marisa et Actaïa se retirèrent.

Bhouta cligna des yeux à plusieurs reprises. Sa tête s’était mise à luire, et il cligna des yeux à plusieurs reprises. Actaïa s’empressa de le narguer, revenant sur ce qu’il avait dit tantôt. Bhouta souffla lentement, et se redressa ensuite. Il resta assis au début, puis se mit ensuite debout.

« Hmmm… C’est que vous êtes infatigables, toutes les deux ! »

Avec ses grosses mains, Bhouta se mit à caresser leurs visages. Ses mains glissèrent sur leurs figures. Elles étaient en sueur, elles aussi, mais le désir était toujours là. Bhouta pouvait le sentir, et il sourit doucement.

Ses gros pouces glissèrent contre leurs lèvres, s’y enfonçant même. Il sourit en sentant leurs dents se presser contre ses doigts.

« Je me nourris de sexe, ma chère Actaïa. Et j’ai moi aussi quelques surprises. Ceci étant dit, je souhaite poursuivre notre séance dans ta chambre, Actaïa. »

Il avait après tout découvert la chambre de Marisa, il semblait donc logique qu’il découvre l’autre ! Il sourit encore, et laissa les deux femmes avancer.

« Je viens de Volony, comme vous le savez. Là-bas, nous servons nous aussi des divinités. Moi, je sers la Déesse Moccus, et la Déesse Moccus récompense ses fidèles. »

Que voulait-il dire par là ? Elles auraient bientôt la réponse ! Quand ils rejoignirent la chambre, Bhouta sourit doucement. Il se concentra ensuite, et grogna. Un sifflement ténu et fort s’échappa de ses lèvres. Quand elles se retournèrent, elles purent voir que Bhouta utilisait la magie, faisant durcir sa queue. Son sexe grossit furieusement, et Bhouta souffla encore… Puis, son membre finit par se dissocier en deux !

Sous les yeux des jeunes femmes, deux verges superposées se dressèrent, solides et épaisses.

« Hihi… T-Tu vois, Actaïa ? C-C’est comme ça que je compte vous baiser toutes les deux… Ensemble ! »
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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

Message par Marisa Teritt »

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Marisa Teritt
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Demande de RP
Ha ! Il avait de quoi en profiter, ce bon gros cochon. Actaïa était d'assez bonne humeur pour le laisser traîner ses gros doigts sur son visage ou dans sa bouche. Ses sourcils se froncèrent un peu, bien qu'aucune protestation ne vint. Elle se montrait presque aussi docile et agréable que sa meilleure amie, qui elle n'avait pas hésité une seule seconde à suçoter le pouce qui lui était destiné.
Sacrée Marisa !
Bhouta n'avait pas fait semblant entre ses cuisses. Son lait épais et grumeleux n'en finissait plus de fuiter. Avec pareil amant, la fermière estimait avoir touché le gros lot.

- Attends, attends... je crois que j'ai mal entendu : tu veux qu'on le refasse dans ma chambre ?

- Oh, oui ! L'idée est excellente~ s'égosilla la rouquine, l'air ravi, en tapant dans ses mains.

La Fille de l'Eau esquissa une grimace.

- Vous allez en mettre partout, protesta-t-elle. Et qui c'est qui va encore devoir nettoyer après ?

- Euh... bah, moi, non ?

Actaïa lui fila une petite tape sur le haut du crâne avant de lui piquer le torse avec un index et de se pointer de la même manière.

- Nous, pardi. Nous !

Marisa avait levé innocemment les mains.

- Je ne veux pas t'obliger à faire quoi que ce soit que tu n'aimes pas.

- Sauf baiser, j'imagine, bouda l'autre.

La rouquine gloussa.

- Ça ne compte pas dans les interdits. Parce que tu aimes ça aussi !

Actaïa ne pouvait plus le nier. Alors ce qui aurait pu passer pour une querelle s'arrêta là.

- Bon ! C'est par là...

Ils remontèrent les escaliers et, chemin faisant, Bhouta en profita pour leur parler un peu de Volony et de la divinité que lui vénérait.

- Tiens ? Vos divinités à vous ne font pas la gueule aux mortels. Quelle chance !

Les grands esprits de l'eau, eux, ne se montraient que très peu - même auprès des meilleurs initiés. Marisa, de son côté, ne fit aucune réflexion à ce sujet. Parce que l'existence de l'Esprit de la Sylve qui veillait sur elle devait avant tout rester secrète. La fermière portait toujours son petit bracelet tressé au poignet. Un accessoire ignifuge contre lequel même ses flammes les plus chaudes ne pouvaient rien.

Actaïa poussa la porte de sa chambre. Son nid douillet ressemblait plus ou moins à celui de Pyra ; il était aménagé de la même manière, mais avec tout de même bien plus de nuances de bleu et des motifs qui rappelaient les nombreuses curiosités de la mer. Certaines d'entre-elles étaient accrochées aux murs, là où d'autres étaient suspendues au plafond. Les armes, comme les couteaux de chasse ou la lance tribale appartenant à la jeune femme, reposaient dans un coffre beaucoup trop lourd pour être déplacé.
Comme elle était dans son modeste sanctuaire, la Fille de l'Eau posa directement ses fesses sur le rebord de son lit. Les draps qui le couvraient étaient décorés de vagues et de gros mammifères marins.
Par souci d'éclairage, Marisa s'en alla écarter les rideaux et ouvrir la fenêtre en grand. Une douce bise caressa son visage couvert d'une mince pellicule de sueur. Elle en conçut une certaine satisfaction avant de se tourner vers les deux autres, sa longue crinière rousse virevoltant dans son dos à la manière d'un drapeau.
En se concentrant pour deux, Bhouta leur donna alors un aperçu de la bénédiction de la Déesse Moccus.

- Oooh ! Mais c'est fou, ça ! Il y en a deux~

- Et de la même dimension, en plus, remarqua Actaïa en arquant les sourcils avant de regarder le Buta droit dans les yeux. Ta déesse est une hydre ou quoi ?

- Nan. Moi, je suis sûre que ce doit être une très belle truie !

- Il y a quand même de quoi se poser des questi-ooooons ?!

Marisa s'était précipitée sur elle pour la renverser à même le lit, où elle s'étala sur le dos.

- Qu'est-ce que tu fiches, Pyra ?!

Ce n'était pas sur elle qu'il fallait sauter, non ?
La rouquine se redressa, et Actaïa pâlit légèrement en croisant son regard de braise.

- J'ai envie d'être celle qui se tiendra au-dessus~

La coquine se pencha sur son amie pour lui lécher un téton. La basanée gémit doucement avant de serrer les dents moins gentiment.

- Gnnnh... Je te rappelle que c'est ma chambre !

La Fille de l'Eau la désarçonna d'un puissant coup de reins avant d'inverser les positions.

- C'est donc à moi d'en décider, dit-elle en lui agrippant fermement les poignets.

Sous elle, Marisa se mordillait les lèvres. Elle prenait du plaisir à se chamailler.

- Quelle autorité, souffla la jeune Teritt dans un tremblement de pure excitation. M'sieur Bhouta ! Je crois que nous allons avoir besoin de vous par ici ♥

Elle aurait bien voulu l'attirer encore plus vite en se trémoussant les fesses mais, hélas, c'était tout de suite moins pratique en étant ainsi étendu sur le dos.

- Hey ! Stop ! On relancera la machine quand je le dirais, fit-elle en se tournant à moitié pour lancer un regard d'avertissement à leur homme. Et surtout pas avant.

Sa prise se fit tout de suite moins forte sur les poignets de son amie. Marisa s'en libéra aussitôt pour lui coller ses mains aux fesses, qu'elle ramena contre son propre bassin humide avant de les écarter en large.

- Moi, je préfère lui donner voix au chapitre !

Et de nouveau la rouquine se pencha pour lui titiller un téton.
Actaïa soupira chaudement.

- E-espèce de chipie...

Entre les doigts de Marisa, ses orifices offerts palpitaient nerveusement.
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Re: La Vie à la Ferme [Marisa Teritt]

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Bhouta
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Demande de RP
La chambre d’Actaïa était… Très bleue. Il y avait des coquillages et autres reliques rappelant la mer accrochés aux murs. Bhouta avait observé la scène, avant de voir les filles se disputer encore entre elles. C’était visiblement un classique chez elles. Il nota au passage que Marisa avait un petit surnom : Pyra. Sans doute un lien avec son tempérament de feu… Mais, à bien y réfléchir, Actaïa était elle aussi assez éruptive. Cela amusait Bhouta, dont les deux verges pulsaient fougueusement. Il les observa lentement, et soupira à nouveau. Elles étaient très belles, l’une sur l’autre. Marisa grimpa sur le corps d’Actaïa, et vint l’embrasser, bien décidée à la stimuler, et sans doute à stimuler davantage Bhouta. Lui était resté plutôt évasif quant au rôle de Moccus, ou ses liens avec elle. Il n’irait pas jusqu’à dire qu’il avait droit à des discussions directes avec elle. Ce n’était jamais aussi simple que cela avec les Dieux, qu’ils soient de Volony, du Tekworld, ou de toute autre planète.

Bhouta souffla lentement en voyant Marisa dandiner des fesses, tandis que Actaïa lui enjoignit à attendre. Elle le regarda par-dessus l’épaule de Marisa en fronçant les sourcils. Bhouta souffla lentement, intrigué quant à ce qu’il fallait faire. Allait-il prendre le risque de venir, ou allait-il attendre ? L’homme-cochon n’hésita à vrai dire pas très longtemps. Ses deux verges l’élançaient douloureusement, et il se rapprocha du lit.

« Ma chère, je ne suis pas venu pour vous observer rouler des pelles entre vous sans rien faire… A fortiori avec mes deux queues pleines à craquer, hinhin ! »

Bhouta grogna lentement, et posa ses deux énormes mains sur le bassin de Actaïa, comme pour la provoquer. Mais Bhouta n’allait pas prendre le risque que Actaïa lui noie à nouveau ses précieux testicules. L’homme-porc se pencha lentement vers elles, son énorme bedaine venant appuyer sur Actaïa. Il renifla contre elle, tout en approchant ses verges.

« Actaïa n’est pas prête, alors… Je vais te baiser sous son nez… Tâche de la motiver comme tu sais si bien le faire, hihi… ! »

Sa première verge s’enfonça dans la chatte de Marisa, et il abaissa ensuite la deuxième, et la glissa laborieusement dans sa porte arrière. Actaïa pourrait ainsi voir le visage de sa partenaire se tendre et se crisper sous l’effet de cette double et épaisse pénétration. Bhouta se mit à souffler lourdement, s'appuyant sur les fesses d'Actaïa, qu'il pinçait et malaxait sans vergogne…
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Marisa Teritt
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Enregistré le : 16 août 2024 16:17
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Le Buta pesait lourd sur le bas de son dos. Un ventre méchamment proéminent ! La Fille de l'Eau craignait d'être submergée par le poids de ce monstre libidineux. Mais elle ne le fut pas totalement. Contre toute attente, l'homme-porc avait préféré prendre pour cible les deux orifices de Marisa, qui gémit plus fort que d'habitude en sentant les deux queues s'enfouir en elle.

- Aaaaahn ?!~

Les bras lui en tombèrent ! Elle dut lâcher le postérieur d'Actaïa.
Jusqu'à présent, la fermière s'était toujours contentée d'un seul partenaire. Elle n'avait donc jamais expérimenté la double pénétration. Bhouta lui offrait donc une chevauchée sans pareil, telle qu'elle sentit la chaleur monter presque instantanément !

- Foutredieu, souffla Aqua, ses yeux ronds rivés sur le minois grimaçant de sa meilleure amie.

En plus d'être un gros impatient, Bhouta était un sacré vicelard ! Parce qu'elle ne lui avait pas tout de suite fourni l'accès à l'une de ses entrées, le vilain avait trouvé son bonheur chez Pyra qui, elle, ne lui refusait rien. Cette dernière avait l'air de prendre un pied d'enfer ! Douleur et plaisir se confrontaient entre ses couloirs exigus. Le second l'emportait vraisemblablement haut la main sur le premier.

- Oui !... Oui !! C-c'est... hmng !... a-absolument... hh... prodigieux !

Elle n'avait de cesse de se resserrer autour des intrus. Des verges massives qui lui écartaient et enfonçaient les chairs en un rythme particulièrement soutenu. Bhouta s'avérait doublement excité - à juste titre ! -, tellement qu'il ne pouvait s'empêcher de pincer le cul d'Actaïa qui serrait les dents en réponse.

- Ah... 'Chier ! éructa la basanée.

Comme leur vigoureux bonhomme faisait pression sur elle, son clitoris en érection frottait contre celui de Marisa. Les jeunes femmes couinèrent de concert ! La rouquine s'accrocha à la brune, qui fit de même non sans profiter de sa bouche grande ouverte pour lui sucer la langue. Action qui se transforma en un baiser obscène où leur salive se mélangeait et débordait de leurs lèvres humides.

- Hmmnn... Hmmm ! ♥

- Rhhmm... Hmffh~

Alors qu'il n'en prenait qu'une seule pour le moment, Bhouta était déjà parvenu à les rapprocher davantage.
Actaïa se cambra, faisant ressortir entièrement ses fesses musclées qu'il malaxait avec appétit. Elle coupa court au baiser pour grogner à la brute à groin :

- S-si tu continues, elle va jouir.

Effectivement : la fermière, les joues en feu, soupirait haut et fort. Son bassin brûlant avait commencé à trembloter sous celui de la Fille de l'Eau.

- Alors si tu veux en profiter... sors une de tes queues et mets-la-moi !

Il avait dores et déjà gagné, le bougre.
Comment aurait-il pu en être autrement ?
C'était un fornicateur de compétition !
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