Yoake est "La Nouvelle Aube" du Japon. Symbole du renouveau économique nippon, Yoake est une commune maritime de premier plan dans la politique du Japon.

Re: Le Grand Poucet aux âmes perturbées [PV Nebethysia]

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Braënox Agdranath
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Elle a survécu, oui. Pas tout à fait en forme mais la faucheuse d'âmes, de corps toujours aussi sublime quoiqu'abîmé, n'a pas été réduite en une pulpe sanglante. La machine émet toutes sortes de bruits de protestation alors que la faux plantée en travers de son dos la tire vers l'arrière. Ma coéquipière du moment lutte contre mon frère indigne, ses pieds raclant contre le sol meurtri. Elle tient bon mais à quel prix ? Qu'elle soit capable de se régénérer ou non, ses blessures doivent la tirer, elle aussi.
Quelque chose me dit que notre lendemain à tous les deux sera pareil à un lendemain de cuite...
A force de faire opposition à la faucheuse, le monstre d'acier et de chair démoniaque se fait sectionner de précieux câbles et bascule en avant.

- Cette fois-ci, je le défonce.

Mes pieds s'enfoncent dans le sol. D'une impulsion, j'intercepte notre adversaire, lui enfonçant une griffe noire en travers de ce qui lui tient lieu de thorax. Je ne lui passe pas au travers ; j'arrache à pleine poignée de nouveaux câbles pour me reculer et réitérer l'exploit. Une fois, deux fois, trois fois ! Autour du robot hybride, l'air vibre de mes offensives. La cible s'agite, secouée dans tous les sens. Elle ne peut plus me suivre avec ses capteurs et, lorsque je réapparais face à elle, il est déjà trop tard. Suite aux mouvements rapides de mes nombreuses lames, mon attaque à retardement s'enclenche. Des zébrures rouges et noires barrent sa carcasse à des zones sensibles - les articulations. Les bras lui en tombent. Une jambe entière ne tarde pas à suivre le même chemin. La machine s'écrase sur le dos.
Je lui saute dessus tel un animal enragé, car c'est effectivement à ça que je ressemble lors de la mise à mort. Ma griffe droite se referme sur ce crâne minuscule encadré par des connexions grosses comme mes doigts.

- Et ça, c'est le bouquet final !

Bien que je tire dessus, je ne me contente pas de l'arracher comme je l'ai fait avec le reste. J'y infuse de mon énergie démoniaque et cauchemardesque, la propageant à travers tous ses circuits. Le monstre d'acier et de chair s'illumine de partout. Presque à l'état de cul-de-jatte, il s'agite nerveusement dans l'espoir de me désarçonner. Je tiens bon et... c'est l'explosion en chaîne !
Le Noir et le Rouge s'entremêlent dans une cacophonie infernale.
La faucheuse d'âmes doit s'en tenir éloignée au risque de récolter de sérieuses brulures, voire de perdre un morceau.
Moi ? Et bien, en l'absence d'une base solide à laquelle m'agripper, je décolle à toute vitesse vers le plafond ! Ce dernier a beau être très haut que je me le prends avec rudesse. Aucun cri ne m'échappe. Rien si ce n'est le bruit de mes chairs qui se compressent violemment et celui de mes os qui craquent douloureusement. En contrebas, les explosions se sont estompées. La poussière drue se dissipe, révélant plusieurs cratères au milieu desquels je m'écrase lourdement, bras et jambes en croix.
Mon corps fume de partout. Une vapeur carmine striée de noir s'échappe de mes chairs à vif.
Et je crois que je ne sens plus grand-chose.
Il faut dire que cette attaque explosive à bout portant est à double tranchant.
Mais ce n'est pas grave : je vais guérir tout seul, comme un grand, d'ici une ou deux minutes.
...Ou peut-être trois, tout compte fait.
J'ai toujours ce sourire horrible de placardé sur le visage.
Un vrai prince charmant !
Dans mon état, je ne peux m'en gausser qu'intérieurement.
Mes yeux infernaux roulent en direction de la faucheuse.

- Ne reste pas plantée là, je croasse. L'autre marionnettiste de pacotille... ne va pas tarder à... Oh ! Ça y est : ça commence à me piquer de partout.

Alors que je m'exclame avec positivité, mon rictus a forcément dû s'adoucir.
Mais ce n'est pas ce dont doit se préoccuper mon alliée de fortune.
Elle a une vengeance à accomplir. Un rendez-vous auquel je ne pense pas pouvoir m'inviter pour une raison évidente.
En parallèle, ma jambe transformée se l'est bien donné avec le Vermillon. En plus de l'avoir bien occupé, elle l'a fatigué. Le démon est blessé, je le sais. Tout en claudiquant, il s'apprête à quitter son poste de soi-disant dirigeant non sans me maudire, moi, le Bâtard Cauchemardesque, au passage.
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À force de tirer sur ma lame plantée dans le dos du monstre, un câble finit par se couper. C’est à ce moment-là que j’entends le môme dire que c’est à son tour d’en finir. Je retire ma lame et le laisse donc faire. Je me tourne pour le voir arracher des câbles à plusieurs reprises. Il a l’air vraiment en forme pour quelqu’un qui doit pourtant avoir des blessures sûrement importantes.

Je recule automatiquement lorsque je vois la machine commencer à s’effondrer, tombant morceau par morceau sur le sol. Il y a aussi le fait que j’entends parler de bouquet final, et je n’ai pas envie de me prendre une balle perdue. Du coup, je m’éloigne le plus possible dans la pièce.

Je vois le gamin rester collé à la machine, puis une sorte d’explosion se produit. Je suis heureuse d’avoir reculé assez loin pour ne pas me prendre de débris. Déjà que ma jambe est assez blessée par des griffures, elle a un peu de mal à cicatriser pour le moment.

Par la suite, je vois le môme tomber du plafond pour atterrir sur le sol, là où se trouvent plusieurs cratères formés lors de la dernière attaque. Une fois tout terminé, je décide de me diriger vers lui pour voir si je peux l’aider, mais il m’arrête dans mon élan en me parlant. Il me dit de ne pas rester là, car l’autre marionnettiste n’allait pas tarder à partir — du moins, je pense que c’est ce qu’il voulait dire — avant de lâcher que « ça pique de partout ».

— Bouge pas, je le ramène. Je suppose que tu veux voir le spectacle que je lui réserve.

Je pars donc en direction de la porte pour retrouver mon ancien bourreau, qui est dans un sale état à cause de la jambe du môme. J’affiche un sourire sinistre, car pour lui, une lente torture l’attend. Voyant qu’il essaie de filer, plus rapide que lui, je me retrouve devant lui et lui bloque le passage. Je plante ma lame dans son épaule jusqu’à toucher l’os, ce qui le fait crier de douleur. J’avais dit que je ne serais pas douce avec lui, et il va très vite le comprendre. Et je vais le faire devant le môme, qui a aussi besoin d’une petite leçon pour son comportement.

Pour être sûre qu’il me suive, je retire ma lame et l’attrape par le pied afin de commencer à le traîner derrière moi. On ne dirait pas comme ça, mais j’ai une certaine force que je cache et que je n’utilise qu’au combat. Je le sens essayer de se défaire de ma prise, mais cela ne fonctionne absolument pas. Je brise même sa cheville sur le trajet avant d’arriver dans la pièce de départ et de le jeter devant le môme.

— Je crois que ma vengeance a besoin d’un spectateur.

Je tourne la tête vers le gamin en lui expliquant que c’est aussi pour lui montrer ce que ça fait d’énerver une Déesse. On peut entendre l’homme commencer à me maudire, puis il finit même par me supplier pour que ce soit rapide. S’il savait ce que je lui prépare, il se ferait dessus… à moins qu’il ne l’ait déjà fait.

— Je vais t’apprendre ce que ça fait de vouloir contrôler une divinité. Tout ça pour un môme, et surtout pour avoir osé piller mon temple.

Je pose ma faux contre le mur le plus proche avant de me placer au-dessus de l’homme. Je sais que mes parents ne vont pas apprécier ce qui va arriver, mais je ne peux pas laisser passer ça. Ma longue robe glisse sur son corps pendant que je pose mes deux pieds sur son torse, puis je lui saute dessus en utilisant toute ma force. À l’atterrissage, on peut entendre le bruit de plusieurs côtes qui se brisent, ce qui le fait hurler encore plus fort.

Une fois une bonne partie de ses côtes cassées, je me dirige vers son bras droit, marchant sur lui comme s’il était le sol. Je m’apprête à sauter une nouvelle fois lorsque je sens sa main gauche serrer ma cheville tout en me suppliant. Je l’ignore totalement, libère ma jambe, puis saute de nouveau sur son bras, brisant les os une fois encore. Je ne vais pas mentir : j’y prends un certain plaisir. Mon visage le trahit, car je n’arrive pas à le cacher.

— Le môme, prends note, car on aura une discussion plus tard. Je dois te parler.

Une fois son bras détruit, je descends et me dirige vers ma lame. Je la récupère et m’avance vers lui en la faisant racler sur le sol.

— Une jambe pour une jambe.


J’abats ma faux sur l’une de ses jambes, la tranchant net, comme celle du gamin lorsque je n’étais pas maître de mes actions. Le sang gicle de partout, couvrant ceux qui se trouvent trop près. Je ne pensais pas prendre plaisir à torturer quelqu’un, mais il m’a mise dans une telle colère que je ne peux pas le laisser s’en tirer ainsi.

— Dis-toi aussi, gamin, que ça va te servir de leçon. Avec tous les meurtres que tu fais, j’ai l’impression de jouer au Petit Poucet, et ça ne me plaît pas. Il faudrait que tu ralentisses. Mais on en reparlera après, je termine avec l’autre.

Alors que je finis de parler avec le môme, je retourne vers l’homme, qui s’est fait dessus avec toutes les blessures que je lui ai infligées. Ma lame glisse lentement sur sa joue, y laissant une entaille. Je ne suis plus maître de mes émotions : la colère a pris le dessus, et je sais que j’aurai du mal à m’arrêter.

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Braënox Agdranath
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C'était... vraiment trop aimable de sa part ? La faucheuse envisage de torturer notre grand ami sous mes yeux ! Honnêtement, je ne sais pas trop si c'est un cadeau ou bien un avertissement. Dans tous les cas, il ne m'est pas possible, en l'état, de me rebiffer. Par conséquent, autant jouer silencieusement le jeu et attendre patiemment la livraison.

Et ça ne traîne pas ! Bien amoché, le Vermillon a drastiquement perdu de sa superbe et s'écrase non loin de ma position. Il ne fait plus du tout attention à moi, trop occupé comme il est à supplier sa tortionnaire et, très probablement, exécutrice en devenir.

- Mon gars, avec ta stratégie à deux balles, j'ai comme l'impression que tu as fait une belle connerie...

La faucheuse ne compte pas le laisser souffler. Et pour cause, elle lui saute à pieds joints sur la poitrine, lui broyant les côtes sur le coup ! Démon ou pas, notre homme hurle de douleur autant qu'il lui est possible de le faire.

- Et béh ! Les sacrilèges, ça ne pardonne pas.

Si cela m'écœure ? Non, pas spécialement. Je suis un démon cauchemardesque, après tout ; subir la peur n'est pas vraiment de mon ressort. Même si j'éprouve beaucoup plus de plaisir à l'infliger plutôt qu'à observer sa propagation à travers la main d'une divinité.

- Si je peux me permettre... je tiens tout de même à dire que tes pieds sont très jolis.

Oui : je n'ai pas pu m'empêcher de mater. Et non : je ne suis pas aussi fétichiste que j'en ai l'air. Reste qu'un fait est un fait : la faucheuse d'âmes possède de très jolies pieds, point. Celle-ci en profite d'ailleurs pour bondir à nouveau sur sa victime, lui brisant le bras droit puis le bras gauche. C'est de la barbarie mais, de la part d'une femme, je trouve cela limite aguichant. A en voir son visage barré d'un sourire sadique, la divinité semble d'ailleurs y prendre un pied d'enfer... littéralement.
Hé ! Mine de rien, il y a tout de même pas mal de pieds, dans cette affaire.
Je souris aussi joliment que possible à l'attention du bourreau qui me dit m'avoir réservé une modeste partie de son temps libre.

- Tu as vraiment de la chance : d'habitude, je ne reçois les autres que sur rendez-vous.

La faucheuse n'en a pas assez. Elle s'en va récupérer sa faux pour amputer une jambe de notre ennemi qui n'en mérite même plus le nom. Le chef des fanatiques n'est plus que râles et gémissements de souffrance. Il en ferait presque peine à voir, dites donc ! Dommage pour lui que mon cœur soit aussi froid que mon estomac est bien accroché.
Toujours cloué au sol et en pleine régénération, je pousse un soupir désabusé.
Elle vient de me mettre en garde par rapport à mon zèle de la journée. Trop de morts ; trop de travail pour elle.
Heureusement que je ne suis pas celui qui, dans cette pièce, l'a irritée le plus.

- Dans l'état dans lequel tu l'as mis, il ne m'avouera plus grand-chose, tu sais ?

Elle est probablement trop énervée pour en avoir quelque chose à foutre. Enfin bon ! Au moins, j'aurai accompli ma mission en tuant ce salaud qui, selon toute vraisemblance, est un subordonné de mon père... voire de l'un de ses proches. Je me demande quand même si son contact a lui aussi élu domicile sur Terre ou bien s'il commandait depuis les enfers ?
C'est alors que je me souviens de Scarlet, sa seconde.
Une pensée qui m'arrache un nouveau sourire.
Je vais me servir d'elle, à l'occasion.
Ha ! J'avais déjà prévu de l'utiliser d'une manière ou d'une autre.
Je ne peux m'empêcher d'en rire. Un rire qui a tendance à virer en toux. Je me permets malgré tout d'insister alors que la faucheuse s'apprête à poursuivre ses chaleureuses représailles.

- Tu devrais songer à te débarrasser de lui sans trop traînasser. Je vois bien que sa stupide existence te tape sur le système. Aussi, cette colère qui t'anime te ride ; tu es beaucoup plus désirable en te montrant aussi froide qu'une porte de prison.

Entretenir son image, c'est important. Pas seulement en société. Cette femme est une divinité, rappelons-le ! Elle est donc plusieurs crans au-dessus de cet imbécile qui a eu la mauvaise idée de l'exploiter. A-t-elle au moins conscience de se rabaisser en se défoulant ainsi sur sa carcasse ?
Personnellement, je m'en fiche pas mal mais...
Ah ! Ça y est : je peux enfin de me redresser.
Je le fais tout en douceur, mes oreilles remplies par les gémissements de ma cible agonisante.
Ma forme cauchemardesque se dissipe lentement au bénéfice d'une silhouette trompeusement humaine. Je me retrouve donc torse nu, avec des muscles entraînés comme neufs. Je serre et desserre les poings, testant la réactivité de mes membres encore un peu engourdi.

- Il va falloir que je me trouve de nouvelles fringues, je pense à voix haute.
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Nebethysia
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Alors que je viens de sauter sur le torse de l’homme, j’entends le môme me dire que j’ai tout de même de jolis pieds. Il cherche à me flatter avant que je ne passe à lui. Par la suite, je l’entends me dire que d’habitude il reçoit les gens sur rendez-vous, ce qui me fait rire. Aujourd’hui, il n’y aura pas de rendez-vous à prendre, car je l’ai sous la main.

— De toute façon, rendez-vous ou pas, je t’aurais retrouvé, crois-moi.

Alors que je viens de découper la jambe de mon ancien bourreau, le gamin remet ça sur le tapis, comme quoi il doit l’interroger. Comment dire… je n’étais pas au courant, moi. Il devra donc faire avec ce qu’il reste de lui. J’avais dit que je me vengerais avec une certaine puissance que peu de personnes ont connue. Je me tourne vers le gamin pour lui répondre que je dois me dépêcher de me débarrasser de lui, car il me tape sur les nerfs, et aussi parce que la colère ne me convient pas : je suis bien plus désirable lorsque je suis froide comme une porte de prison.

— Tu es sûr ? Car si tu voulais quelque chose, il aurait fallu me le dire avant. Maintenant que tu me dis d’en finir avec lui, c’est parfait : j’en ai un peu marre de jouer et j’ai hâte d’en finir.

Je souris une dernière fois tandis que l’homme me supplie, promettant de me donner tout ce que je veux si je le laisse en vie. Je hausse les épaules, l’air de rien, avant de lever ma lame et de lui trancher la gorge, l’envoyant dans le monde des morts pour son jugement. Je pense qu’il n’ira pas au paradis, mais plutôt en enfer, là où est sa place à mes yeux. Son corps rend son dernier souffle avant que je ne me tourne vers le môme, qui a réussi à se redresser. Il doit se sentir mieux maintenant.

— Maintenant, à toi. Pour les fringues, bouge pas.

Je prends mon voile, qui a subi bien des catastrophes, et le jette sur le gamin. Celui-ci prend forme pour cacher un peu son corps afin qu’il ne soit pas entièrement nu. Même si je ne vais pas mentir, on peut voir qu’il est plutôt bien musclé, chose qui pourrait me faire saliver plus que tout… sauf que je le trouve un peu jeune sous cette forme humaine. Je fais disparaître ma faux, qui devient une boucle d’oreille à mon oreille droite, puis je me dirige vers lui. Pour être à sa hauteur, je me mets à genoux devant lui et le regarde.

— À présent, on va avoir une petite conversation. Car là, aujourd’hui, tu m’as fait le Petit Poucet avec tous ces morts, et je n’ai pas fini de faucher toutes les âmes qui se trouvent dans le bâtiment. Pourquoi tu fais ça ? J’ai l’impression que je récupère beaucoup de morts en ce moment, et je voudrais savoir si cela vient de toi ou de quelqu’un d’autre. Parce qu’il y en a qui aimeraient se reposer de temps en temps.

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Braënox Agdranath
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Et fatalement, la lame en croissant s'abat sur le cou de l'impudent ! Le corps de feu le Vermillon s'agite de quelques spasmes avant de s'immobiliser à jamais. Ça y est ! Le démon n'est plus, et c'est tant mieux. Je pousse un soupir d'aise tandis que la faucheuse me darde de ses yeux noirs. Par chance, je n'y lis pas l'ombre d'une intention meurtrière. Je pense que ça lui a fait du bien de se défouler sur l'autre trou du cul. Parfait. Je ne suis pas vraiment en position de demander plus. Pourtant, c'est ce qu'elle me donne en recyclant son voile qui vient me coller à la peau. Une peau neuve qu'elle a choisi de couvrir pudiquement.

- Trop aimable. Merci, princesse mortuaire.

Sa faux disparait en même temps que se matérialise une boucle stylisée à son oreille. Je devine sans mal que les deux accessoires sont liés. Je dois bien avouer que la disparition de cette arme au doux pouvoir de décomposition me rassure un peu. Je n'aurais pas aimé me faire mordre à nouveau par cet outil caustique. Surtout pas maintenant alors que mes organes internes continuent de se régénérer.
Et c'est là, un peu confus, que je remarque qu'elle me dépasse en taille.
...Qu'est-ce que j'ai foutu avec mon corps ? Est-ce qu'il est plus petit que d'habitude ?
J'ai probablement dû me foirer et perdre quelques centimètres d'autorité en me faisant repousser malhabilement la jambe.
Tu m'étonnes que je paraisse pour un môme à ses yeux !
Quelle plaie...
Elle profite de sa hauteur pour me sermonner gentiment, se plaignant de cette étouffante charge de travail que je lui ai donnée, ces derniers temps.
Je grimace un chouïa, produisant un léger bruit de salive par accident.
Malhabile, je vous dis !
A moi de recoller les morceaux, maintenant.

- Alors, pour tous les dégénérés de ce bâtiment, j'ai une très bonne excuse, dis-je avec un demi sourire qui en appelle à la plaisanterie. La légitime défense. Car, comme tu as pu le constater pendant que l'autre te manipulait, ce sont ses marionnettes qui m'ont agressé ; je n'ai fait que me défendre. Par ailleurs, je crois même en avoir laissé s'échapper une bonne poignée. Mais rassure toi : je ne compte pas les découper de sitôt. Ce qui nous laissera le temps de nous reposer... et peut-être de causer plus librement, autour d'un verre, quand je me serai fait pousser quelques nouveaux centimètres.

Effectivement, j'en ai la capacité. N'étant pas un simple démon, il m'est possible, en plus de me régénérer, de modifier mon apparence. Ce qui ne me prend pas si souvent que ça dans la mesure où mon corps de lycéen sportif attire déjà son grâcieux lot de brebis en jupette.
La femme qui me prend de haut, en revanche, leur est d'une gamme bien supérieure...
Je pense que je vais avoir un petit peu de mal à l'attendrir.

- Tu sais, ce n'est pas parce que beaucoup de gens meurent dans cette ville que c'est forcément de mon fait. Alors certes, je suis un démon assez particulier, avec quelques rares pulsions meurtrières que j'étouffe comme je le peux... mais je persiste à dire qu'en tant qu'assassin, je ne fais pas couramment dans le zèle.

Bon ! maintenant, il va falloir que je lui propose quelque chose pour acter de ma bonne foi...
Je claque mentalement des doigts ; une idée vient d'éclore comme une fleur un beau jour d'été~

- Que dirais-tu si nous enquêtions ensemble ? Parce qu'après tout, j'ai peut-être bien ma part de responsabilité dans toute cette histoire. Pas en tant que tueur : plutôt en tant que victime. Quelqu'un - ou même un groupe - tue à outrance et je me retrouve miraculeusement en train de tailler le bout de gras avec une incarnation de la Mort. Je trouve ça ballot, pas toi ?

Et un petit sourire charmeur pour ponctuer cette laborieuse argumentation, un !
J'espère ne pas voir cette faux réapparaitre tout de suite. Ça, ce serait vraiment ballot.
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Re: Le Grand Poucet aux âmes perturbées [PV Nebethysia]

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Je suis à la hauteur du môme tout en lui demandant des explications sur certaines choses, notamment le fait qu’il joue au Petit Poucet avec les morts. Et voilà qu’il me dit avoir une très bonne excuse pour se défendre, celle qu’il appelle la légitime défense. Je ne serais pas si contrariée par les événements d’aujourd’hui, j’aurais même ri à sa réponse, mais ce n’était pas le cas à l’état actuel.

Il m’explique en gros que tous ceux qui y sont passés plus tôt l’ont été soit parce qu’il avait été manipulé comme une marionnette, soit parce qu’il ne faisait que se défendre. Certes, il a raison, mais il existe d’autres moyens pour calmer un culte à mes yeux, pas besoin de tous les tuer simplement au nom de la légitime défense.

Je soupire et passe une main sur mon visage, comme si j’étais fatiguée par les événements d’aujourd’hui — ce qui est un peu le cas. Mais le pire, c’est qu’il m’annonce qu’il ne va pas les découper de sitôt, pour citer : « nous laisser nous reposer, parler autour d’un verre », surtout quand il aura repris quelques centimètres.

— Tu penses vraiment que je vais aller boire un verre dans l’état où je suis ? J’ai du sang partout, et toi tu es nu, même si mon voile cache un peu ton corps. Donc, en gros, tu veux qu’on aille boire un verre une fois que tu seras en forme.

Ce n’est même pas une question, mais une constatation pour qu’il réalise ce qu’il vient de dire. Discuter, oui. Boire un verre, avec plaisir. Mais je suis recouverte de sang et ma tunique est en lambeaux. Je ne sais que dire à ce moment-là, car je suis, à vrai dire, exaspérée par la situation.

Je me redresse et le regarde de toute ma hauteur, tandis qu’il m’explique aussi qu’il a peut-être des pulsions meurtrières et qu’il est un assassin, mais que tous les morts ne sont pas de lui. J’ai l’impression qu’à ce moment-là, il me prend pour une conne, car avec ces deux mots, il réduit considérablement mes recherches. La plupart sont de lui, et il ne s’en rend même pas compte.

— Dans le zèle ou non, tu en fais quand même partie. Bref, le temps que tu finisses de « grandir », je vais faucher mes âmes, mais tu resteras sous surveillance.

Je fais un signe de la main et un portail s’ouvre, laissant passer un rottweiler qui grogne. Je lui caresse la tête pour le saluer avant de lui donner les consignes par la pensée. J’ai tellement l’habitude d’utiliser ce moyen pour communiquer avec mes animaux que j’oublie que les autres ne peuvent pas entendre.

— Mon chien va te surveiller. De plus, il a le droit d’attaquer si tu essaies de t’échapper. Sache qu’il est immortel, donc tu ne pourras pas le tuer.

Au moins, les choses sont claires. Alors que je m’apprête à partir pour faucher les membres du culte morts, je m’arrête lorsqu’il me parle à nouveau. Le gamin me propose d’enquêter pour trouver le coupable et comprendre ce qui est réellement arrivé. Apparemment, passer du temps avec la faucheuse a l’air de lui plaire. Un autre soupir m’échappe.

Je vous promets que, quand les gens sont trop jeunes, cela peut être « effrayant » de voir leur façon de penser. Mais son idée n’est pas si mauvaise que ça, d’un certain point de vue. Pourquoi ne pas essayer ? Mais avant tout, le travail m’appelle.

— On en reparle dans dix minutes. Interdiction de bouger, sinon Chamallow attaquera, et je ne rigole pas. Ah, et je m’appelle Nebethysia, pas “la Mort” ou autre.

Je le préviens une dernière fois avant de partir par une porte et d’arpenter tout l’immeuble pour trouver tous les corps morts, que je fauche rapidement. Vu qu’ils m’ont invoquée de force, ils n’auront pas la chance de connaître une autre vie de servitude auprès de moi.

Je fais au plus vite avant de remonter les escaliers pour rejoindre le môme et voir s’il a été sage avec mon chien. J’espère qu’il n’a pas essayé de bouger ou de quitter le bâtiment pendant mon absence.

Re: Le Grand Poucet aux âmes perturbées [PV Nebethysia]

Message par Braënox Agdranath »

Braënox Agdranath
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Je fais momentanément la moue, même si je la comprends très bien ; elle couverte de sang, et moi je n'ai plus que mon corps pour avoir. Quel tandem ! J'observe mes pieds, puis je ris tout doucement en secouant la tête.

- Avec un peu de recul, moi-même je trouve tout ça un tantinet précipité.

Et puis le verdict tombe ! Madame la juge me fait gentiment comprendre que, légitime défense ou non, j'y suis allé un peu fort avec l'adversité. Ce qui l'oblige, de ce fait, à s'en aller faucher les âmes que j'ai eu la maladresse de pousser à flotter en pagaille au sein de ce foutu complexe qu'il va lui falloir arpenter. Et comme elle ne pourra pas me surveiller pendant sa sinistre moisson, maman faucheuse me ramène, à travers un portail de son cru, un très agréable animal de compagnie.

- Oh, la belle bête que voilà...

Ce molosse est un monstre. Tout comme sa maîtresse, il ne craint pas la mort, bénéficiant d'une certaine immortalité.
Ironie ou pas dans mes propos, je lui accorde un autre sourire qui se perd dans son dos.
Elle évacue un soupir, reprogrammant la suite de notre dialogue pour après sa macabre besogne.
Ramenant les bras vers l'arrière, assis sur mon cul, je fais mine de me mettre à mon aise comme lors d'un pique-nique.

- Seulement dix minutes à écouler en compagnie du meilleur ami de la faucheuse ? Je considère ça comme une récompense~

Avant de prendre congé, Nebethysia me donne son nom ainsi que celui de son brave toutou. Je n'hésite pas à lui offrir le mien en retour. Aussi, quand elle se détourne direction la seule sortie connue, j'en profite pour mieux l'observer. Cette enveloppe fine et élancée, à la grâce féline, est d'une redoutable beauté. J'en frémis intérieurement. Je mentirais en soutenant que cette déesse ne me fait pas envie. Son caractère autoritaire et sa froideur n'entravent en rien mon désir de m'en acoquiner. D'aucuns diraient sans doute que c'est pure folie, mais je n'en conçois aucune crainte. Si je dois mourir en essayant de faire évoluer cette relation complexe, alors soit !
Je remue un peu sur place, ce qui fait aussitôt lever la tête au puissant molosse.

- C'est Chamallow, ton petit nom ? Ta maîtresse avait un petit creux quand elle te l'a attribué ?

Il ne me répond pas, se contentant de me fixer de ses petits yeux noirs.

- Ne le prends pas mal mais, en ce moment même, je te vois très mal planté au bout d'un bâton, en train de brunir au-dessus d'un feu de camp.

Cette fois-ci, j'ai droit à un grognement.
Est-ce qu'il a compris où je veux en venir ?
J'en ai bien l'impression !
Quelques loooongues minutes s'écoulent avant que je reprenne la parole :

- Il faut que je me redresse.

C'est ce que je fais, aussitôt dit.
Chamallow montre immédiatement les dents.
D'un geste de la main, je tente de l'apaiser.

- Ne t'emballe pas, mon gros ; je ne compte pas m'échapper.

Il n'a pas l'air très convaincu, mais que voulez-vous ? J'ai besoin de me tenir sur mes pieds, plus pour équilibrer que pour récupérer ces maudits centimètres manquants. Et je finis bel et bien par me les faires pousser, tiens ! Phénomène incompréhensible qui excite la méfiance de mon surveillant. Ses grognements se font de plus en plus prononcés.

- Tout doux, le Haribo ! Tout doux. Je suis redevenu grand, mais c'est pas une raison pour tenter de me gniaquer un mollet !

Cette fois-ci, j'ai le sentiment qu'il n'a bien pas compris le message. Chamallow adopte une posture plus rabaissée avant de me sauter à la jambe et d'y refermer les mâchoires.

- Hé ! Ho ! Non... Non ! Aïe, aïe ! Putain, ça pique ! Bordel de succubes ! Lâche le morceau ! Mais lâche-le, te dis-je !

Eeeet voilà le mouvement de trop ! Je me retrouve déséquilibré. Il en profite pour me foutre à terre, en continuant bien sûr à s'acharner sur ma cheville. Je grimace, l'inondant copieusement de jurons. Ce qui ne change pas grand chose à mon membre inférieur, que la faucheuse va sans doute retrouver en travers de sa gueule de carnassier au moment de nous revenir.
Quelle plaie, ce clébard !
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Re: Le Grand Poucet aux âmes perturbées [PV Nebethysia]

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Nebethysia
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Après m’être présentée auprès du gamin qui s’appelle Braënox, du coup… au moins j’ai un nom maintenant. Je le laisse donc avec mon chien, qui lui sera de bonne compagnie pendant les dix prochaines minutes de mon absence.

Durant ces dix longues minutes, j’arpente tout le bâtiment, créant des portails dans tous les sens pour passer de salle en salle et aller plus vite. Je commence à ressentir une perte d’énergie à force de courir partout, mais aussi d’utiliser autant de pouvoirs. Même si je passe mes journées à faucher les autres, je ne fais pas autant de portails que ça. Une fois que j’ai fini, je remonte les escaliers par lesquels je suis sortie.

La scène devant mes yeux ne me surprend guère : je vois mon chien tenir la cheville de Braënox, sûrement parce qu’il a fait un mouvement qui lui était interdit. Je claque des doigts et je vois Chamallow lui lâcher la jambe et s’asseoir sagement devant le môme. Il m’explique par télépathie que l’espèce d’humain s’est levée et qu’il a pris cela pour une fuite. Je laisse échapper un soupir, car j’ai certes pris un gros chien pour le surveiller, mais je n’ai pas pris le plus intelligent non plus… sauf que je garde ça pour moi.

Vu que le jeune homme me tourne le dos, je ne cache pas que j’ai une belle vue sur son dos et ses fesses, même s’il est à terre pour le moment.

— Je te prie d’excuser mon chien, c’est le meilleur gardien que j’ai. Il a dû prendre le fait que tu te lèves pour une tentative de fuite.

Je me déplace librement, ma faux rangée en boucle d’oreille, et ma tenue a aussi changé. Je suis certes encore couverte de sang, mais je porte une légère tunique noire avec mes bijoux en or, ayant décidé que, pour le moment, je n’ai plus besoin d’être sous ma forme de faucheuse.

Me mettant en face du jeune homme, je lui offre un petit sourire en signe de « désolé » pour ce qu’a fait mon animal.

— Vu que tu m’as proposé de boire un verre et tout le tralala, je peux te proposer d’aller chez moi à travers un portail. Là-bas, on pourra se nettoyer sous une douche et j’aurai des vêtements propres. Je te préviens, ce n’est pas le grand luxe, mais on pourra être au calme et j’ai de quoi boire pour un moment. Sinon, on se donne rendez-vous pour parler, mais je ne te cache pas que me poser un peu ne me ferait que du bien.

Je ne sais pas pourquoi je lui propose ça. Personne n’a envie d’aller dans un temple en ruine, mais personne ne sait que j’ai des pièces avec tout le confort nécessaire pour accueillir du monde. Puis, vu qu’il veut parler avec moi, on sera tranquilles chez moi. Il devra juste supporter d’être entouré de mes animaux, car je ne vais pas les mettre dehors pour ses beaux yeux : ça reste chez moi, tout de même.

Levant la main droite, je crée un portail où le rottweiler passe en premier, et j’attends de connaître sa réponse pour savoir s’il va me suivre ou s’il préfère la deuxième option. Je lui fais tout de même signe de se dépêcher de se décider, car qui ne voudrait pas prendre une douche au vu de nos états actuels ?

Re: Le Grand Poucet aux âmes perturbées [PV Nebethysia]

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Braënox Agdranath
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Un claquement de doigts de sa maîtresse et l'horrible Chamallow renonce immédiatement à son nonos. Il s'assied, indifférent à ce regard noir que je lui lance.

- T'es vraiment une belle saloperie, toi...

Des molosses comme ça, on en fait pas deux - et heureusement ! Je récupère une posture un peu plus digne, installé en tailleur sur le sol, les yeux baissés sur ma cheville presque complètement démontée. Je la touche du bout du doigt en grimaçant. Un énorme filet de salive et de sang s'étire sur près d'une trentaine de centimètres.

- Tu aurais dû l'appeler Cerbère. Même si, de mon avis, il lui manque deux cerveaux et demi.

Tandis que je sectionne ce filet aqueux et que mon articulation reprend forme humaine, je jette un coup d'œil à Nebethysia. Il me faut faire un gros effort pour ne pas laisser choir ma mâchoire devant la beauté renouvelée de cette personnalisation de la Mort. Malgré tout ce sang qui la recouvre, elle est sublime dans son vêtement plus léger que la toge, sous le poids de ses bijoux dorés. L'absence de faux la rend toute de suite moins menaçante. Je sens que je peux me permettre de la regarder sans risquer de me faire moi-même faucher comme un épi de maïs. Dans ma position assise, je dois lever les yeux pour la regarder... du moins, le temps que mon regard remonter le long de ses jambes parfaites.
Elle n'a décidément pas fini de me surprendre, entre ce petit sourire qu'elle arbore et son invitation à poser un cul autour d'un verre chez elle.

- Dans le temple de la magnifique Nebethysia ? Et ben c'est superbe, ça ! Je ne pouvais pas absolument rêver meilleur lieu de rendez-vous.

Pas l'ombre d'une ironie dans mes propos. Je me relève d'un seul coup, réajustant le morceau de tissu autour de ma taille dans l'optique de ne pas choquer la chaste faucheuse. Je dois avouer que la jupe déchirée me va bien. Même si pareille tenue me fait légèrement ressembler à un esclave... ou disons plutôt à un gladiateur des temps modernes. Oui, ça, c'est tout de suite plus classe !
Je vois le portail s'ouvrir et je hoche la tête. Chamallow lève son auguste postérieur pour s'y engouffrer le premier.
Une chose est sûre : lui ne sera pas dépaysé.
Je me demande bien combien de bêtes possède sa maîtresse ?
Je dois m'attendre à en croiser d'autres à l'intérieur de ce fameux temple...
Nebethysia me fait signe de ne pas traîner la patte. Cela tombe bien puisque je suis de nouveau cent pour cent mobile !

- Merci pour ta patience. Au fait, tu peux m'appeler Braënox. Ou bien Braë, pour les intimes~

Sans avoir à me baisser malgré mes centimètres récupérés, je me glisse à travers la faille.
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Re: Le Grand Poucet aux âmes perturbées [PV Nebethysia]

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-Cerbère est le nom de mon chat et pourtant il est doux comme un agneau.

J'avoue que sur le coup il n'a pas tord de me dire de renommer Chamallow, mais la raison est que c''est la d'une petite fille qui est dans le corps du chien et qu'elle aimait les chamallows. D’où son nom et son obéissance sans faille.

Alors que je faisait apparaître le portail en l'invitant à venir cher moi, Braënox a l'air plutôt content de cette invitation. M'en voilà ravi, mon chien passe en premier pour ensuite que ce soit son tour alors qu'il utilise mon voile comme une jupe. J'évite de lui dire qu'il aurait dû disparaître en même temps que ma forme. Mais ça me coûte rien de lui laisser jusqu'à ce qu'il puisse porter des vêtements propre après une bonne douche.

-Je t'en prie cela me fait plaisir.

Une fois qu'il a prit le portail, je passe ensuite, nous faisant atterrir dans une salle de trône assez ancien. Là-bas se promène quelques animaux de gardes passant du chien, de la hyène et aux chacals. Ils ne sont pas lus de dix dans la grande pièce que j'utilise pour prendre les portails ou me poser en attendant d'être appelé pour faucher quelqu'un.

-Je te ferai visiter plus tard si tu le souhaites, mais pour le moment, la douche !

Je passe devant le gamin prenant la direction des quartiers des invités, rentrant dans la première chambre plutôt grande, au tond claire comparé au chemin que nous avons pris ou la pierre sculpté était vielle. Je me dirige vers l’armoire pour y sortir des habits pour homme de style égyptien. J'ai gardé une trace de mes origines et surtout de l'époque ou je suis née. Je les pose sur le lit avant de me diriger vers une porte que j'ouvre donnant sur la salle de bain. Salle de bain tout en marbre gris et blanc, offrant une douche à l'italienne où peuvent rentrer aux moins quatre personnes facilement et un double vasque avec un grand miroir. Comme une bonne hôte, j'ouvre le placard en dessous des vasques pour y sortir des serviettes. Je prend soin de tout bien préparer pour qu'il n'ait rien à chercher.

-Voilà tout est prêt normalement, tu as besoin de quelque chose de plus Braë' ?

Son surnom vient tout seul, so je le connaissais depuis un moment, après ce qu'on a vécu cela me paraît normal. Même si je n'oublie pas le fait que j'ai faillit le tuer, mais je trouverais bien un moyen pour me racheter. Je pense que cela sera facile au moins du fait qu'il m'a reluqué lorsque j'étais en face de lui après mon fauchage de dix minutes. Si il croit que je n'ai pas vu son regard, ça serait dire que je suis aveugle. Puis pour ma part je n'ai pas caché le fait de le regarder nu face à moi avec sa musculature.

Je me secoue rapidement la tête pour reprendre mes esprits, ce n'est pas le temps de fantasmer sur une jeune homme qui doit attirer pas mal les filles. Je ne dois sûrement pas rentrer dans es critères, une vielle comme moi, un peu voir beaucoup froide alors que j’apprécie bien ce gamin.

-Je vais te laisser prendre ta douche tranquillement alors.

Je sors lentement de la salle de bain pour lui laisser la place, prenant encore une fois le temps de le reluquer, sans me cacher une fois de plus. J'aurais pu garder mon visage neutre, mais je pouvais enfin me détendre chez moi et être un peu plus moi-même.

Re: Le Grand Poucet aux âmes perturbées [PV Nebethysia]

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Braënox Agdranath
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D'entrée de jeu, c'est une salle du trône plutôt vétuste qui s'offre à moi. Il n'y manque pas d'espace ; la pièce est si vaste que j'y dénombre quantité de coins d'ombre. D'autres animaux se trouvent là, à attendre je ne sais quoi. Ils m'observent, naturellement, mais ne semblent pas avoir peur, avec leur sixième sens, du démon cauchemardesque que je suis sous cette apparence humaine.
Ce n'est pas particulièrement surprenant dans la mesure où leur maîtresse est elle-même une faucheuse. La mort fait partie de leur quotidien, et il n'existe pas beaucoup de menaces plus grandes que celle-ci.
Nebethysia me presse de filer à la douche.
Tout en lui emboitant le pas, je me renifle aussi discrètement que possible.
Est-ce que ma propre odeur rivalise avec celle du sang qui l'imprègne ?
C'est fort possible ; le parfum de chair brûlée, même après régénération, se veut très persistant...
Nous traversons donc un couloir de pierre taillée, sans doute bien plus vieux que je le suis. On ne s'y attarde guère, rejoignant une chambre plus accueillante, plus lumineuse avec ses murs en grès. Nebethysia fait comme chez elle, sortant des vêtements clairs d'une armoire, les disposant soigneusement sur le lit, avant de se tourner vers une porte et de l'ouvrir en grand. J'en regarde l'intérieur par-dessus son épaule. Elégamment aménagée, la salle d'eau se veut spacieuse.
C'est bien plus moderne que ce à quoi je m'attendais.
La faucheuse vit avec son temps. J'ignore son âge et, honnêtement, je n'en fais pas grand cas. Ses mouvements sont d'une telle souplesse, d'une telle fluidité, que je n'aurais pu me résoudre à lui donner plus de la trentaine si je n'avais pris connaissance de son statut. Cette femme me fait envie. Même si je ne suis qu'un « môme » à ses yeux, oui. Je ne pense pas d'ailleurs pas me tromper en soutenant que sa maturité d'esprit contribue à mon désir.
Je la vois qui se penche sous les vasques pour sortir des serviettes propres d'un petit placard de rangement.
Immobile sur le seuil, je frémis intérieurement.
Est-ce qu'il faut que je me calme ? que je refrène mes pulsions alors qu'elle m'a gentiment invité dans son sanctuaire ?
Quel comportement adopter avec une telle hôte ? Qu'attend-elle de la part d'un exilé des Enfers ? D'un assassin qui lui donne trop de travail ?
Quelque chose me fait tiquer : elle n'a pas l'air si épuisée que ça.
Oh ! Voilà un détail qui me donne des idées bien salaces...
Nos regards se croisent lorsqu'elle me demande s'il y a quelque chose de plus qu'elle peut faire pour moi.
Elle vient d'utiliser mon surnom affectif. Une autre subtilité du langage qui ne manque pas d'importance.
Tout en conservant le silence, je me fends d'un petit sourire qui devrait déjà lui servir d'indice.
Elle annonce me laisser prendre une douche en premier avant d'aligner quelques pas vers la seule issue de cette pièce.
Je ne la quitte pas des yeux et, mieux encore, je lui barre la route d'un bras prévenant.
Je ne crois pas me tromper en disant que son regard s'est sensiblement éclairci (et adouci ?) depuis qu'elle a rejoint son précieux domicile.
Ma voix se fait plus chaude. C'est celle qui sort toute seule quand je m'adresse à des beautés qui me font de l'œil. Je ne suis pas de ces introvertis qui peinent à en faire usage dans des situations comparables à celle-ci.

- Pourquoi ne la prendrais-tu pas en même temps que moi, Nébéthysia ?

D'un mouvement de ce bras qui ne me sert pas à l'empêcher de me filer entre les doigts, je lui indique la douche :

- Ce n'est vraiment pas la place qui manque et puis...

Je suis prêt à perdre ma main si cette initiative la gêne. Mes doigts se déplacent vers une de ses joues, effleurant son oreille percée avant de caresser le grain éternellement lisse de sa trop belle peau.

- Tout ce sang qui te recouvre n'entache en rien ta beauté.

Je descends la main, promenant mes doigts de jeune meurtrier en puissance le long de son cou avant de la laisser tomber à ma taille. Ce voile sinistre qui me couvre les parties tombe à nos pieds.

- Tu m'as demandé si j'avais besoin de quelque chose de plus, je lui rappelle avec ce même élan séducteur.

Je glousse à cette perspective :

- Cette salle d'eau est certes accueillante, mais elle le serait encore plus avec ta somptueuse présence.

Je me sers de ce bras qui lui a barré le passage pour le lui passer autour des hanches.

- La vision de ton corps si bien foutu m'ôte toute envie de me doucher « tranquillement ».

J'attire son corps contre le mien avant d'oser l'embrasser.
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Re: Le Grand Poucet aux âmes perturbées [PV Nebethysia]

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Venant de lui donner un petit surnom affectif après avoir tout préparé pour qu'il puisse prendre une douche, je vois Braé' sourire, un sourire qui veut en dire long. J'ai l'impression que je ne suis pas la seule à vouloir aller plus loin avec l'autre. Pour ce qui concerne le fait qu'il soit plus jeune que moi en me dérange pas à vrai dire. J'aime toutes sortes de rencontre même si c'est un « gamin » car comparé à lui j'ai plusieurs siècles. Mais c'est avec un petit sourire que je me dirige vers la sortie ou je suis bloqué par un bras. Maintenant qu'il a reprit sa taille de lorsque je l'ai rencontré, faisant qu'il est plus grand que moi.

Je lève le regard vers lui, il est doux mais aussi interrogatif car je ne comprend pas pourquoi il m'arrête. C'est à sa question que j'affiche sûrement un air surprit en m'attendant pas à ce qu'il veuille prendre une douche avec moi. Il utilise comme « excuse » si on peut dire que la taille de la douche n'est pas petit, il ne se trompe absolument pas, mais cela ne veut pas tout dire non plus.

-Tu voudrais prendre ta douche avec la personne qui a faillit te tuer ou bien parce que je ne suis pas une groupie qui te court après ?

Cela fait bien trop longtemps que je n'ai pas été complimenté et je ne sais pas trop comment réagir à vrai dire. Ce que je sais c'est j'aime bien le contact doux du « môme » sur une de mes joues ainsi l'effleurement sur ma peau. Par la suite il laisse son bras redescendre et retirer mon voile qui le cache. Il me rappelle que je lui ai demandé si il avait besoin de quelque chose de plus et je pense que cette chose qu'il parle, c'est moi. Je l'écoute parler de la salle d'eau qui est accueillante, mais qu'elle l'ait plus avec ma présence.

Le bras qui me bloquait le passage, finit par entouré ma taille, la douche qu'il pensait tranquille n'est plus là à cause de moi, surtout par mon corps. Avant qu'il ne me colle à lui je viens passer mes bras autour de son cou pour qu'il soit à ma hauteur sauf que je ne vais pas plus loin. Je sens alors ses lèvres sur les miennes, répondant au baiser en fermant les yeux. Mes joues prennent une petite teinte par la gêne.

Ayant plus d'expérience que lui, je viens mordiller sa lèvre inférieur pour qu'il ouvre al bouche afin d'aller jouer avec sa langue, avec une certaine expertise. Mes bras autour de son cou, fait en sorte qu'il se colle le plus possible à moi pour ne par rompre tout de suite le baiser. Il ne sait pas qu'il vient d'ouvrir une porte qui sera difficile à fermer, car ce que je cache c'est que j'aime le sexe. Sauf que d'habitude cela dérange les autres à cause de mon âge, mais avec lui j'ai l'impression que cela ne posera pas problème du tout, bien au contraire.

Lorsque je sens que nous sommes à court de souffle, je romps le baiser, tout en restant accroché à lui.

-Prenons cette douche ensemble alors Braé'.

Je me laisse alors tenter à aller sous la douche avec lui, je me décroche de son cou pour retirer ma robe et me retrouver avec un petit string noir. Je retire ensuite mes bijoux que je porte sauf mes boucles d'oreille et je reste comme ça en face de lui. Je veux être sur qu'il ne reviendra pas en arrière.

Re: Le Grand Poucet aux âmes perturbées [PV Nebethysia]

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Braënox Agdranath
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Son envie de succomber à la luxure ne tarde pas à se manifester. A ce baiser que j'ai entamé, la belle faucheuse répond avec hardiesse ; elle me mordille la lèvre. Cela me donne naturellement envie de poursuivre cet échange - si chaleureux alors que j'ai affaire avec une incarnation de la Mort. Je trouve cette situation autrement plus fantastique que cocasse. Sans doute parce que je n'ai pas peur de crever ? Les démons, par définition, inspirent la peur plutôt que la subir. Alors ceux qui, comme moi, possèdent un rapport étroit avec le Cauchemar ont d'autant plus de mal à éprouver ce sentiment. La nuance veut que je parvienne à le comprendre, mais pour ce qui est de le respecter avec autant de ferveur que les humains...

Les bras de Nebethysia pèsent autour de mon cou. Assez pour que je conserve la tête inclinée et que je la serre un peu plus contre moi, mes mains plaquées contre sa taille de guêpe. C'est elle qui, après un humide concours d'apnée, éloigne sa savoureuse langue de la mienne. D'aussi près, ses yeux m'apparaissent encore plus pénétrants qu'ils ne l'étaient déjà. Je me perds dans la beauté de ces prunelles délicatement rosées. Elles semblent rivaliser de richesse et d'éclat avec ses bijoux.
Quelle femme fascinante ! C'est vraiment autre chose que les camarades du lycée. Attention : je ne les dénigre pas ! certaines ont largement de quoi surprendre. Mais Nebethysia possède indubitablement quelque chose d'unique qui leur fait défaut à toutes. Et je ne pense pas qu'il soit simplement question de son teint (ou même de son âge).

Je la libère à contrecœur afin qu'elle puisse se dévêtir. A ce stade de notre relation, je ne vois pas l'intérêt de me priver de la reluquer. Robe et bijoux disparaissent au bénéfice d'un fin sous-vêtement dont la simple vue me donne des idées pas très catholiques.
Un frisson me parcourt l'échine.
Je n'oublie pas de fermer la bouche qui, je pense, est restée ouverte un petit peu trop longtemps devant ce spectacle.
La grâcieuse faucheuse ne porte pas de soutien-gorge. Ce qui est aussi bon à savoir qu'à contempler.
Mais le plaisir des yeux, ç'a ses limites que le toucher peut largement outrepasser. Alors je m'avance dans mon plus simple appareil, avec une demi molle entre les cuisses qui tend à gagner en rigidité.

- Prenons cette douche ensemble, Nebethysia, je confirme d'une voix rauque de désir, tout en portant une main à son visage pour lui ranger une mèche derrière l'oreille. Nettoyons ton corps de tout ce sang avant que je ne décide de te prendre en l'état.

Je suis un monstre alors ça ne me dérangerait pas. Je pourrais même la chevaucher - ou inversement - au beau milieu d'une mer de flammes qu'il en irait de même. Néanmoins, son avis vaut autant que le mien. Et une femme aussi soigneuse qu'elle tient sans doute à sa propreté. Je ne peux décemment pas m'opposer à ce que la nature a fait de plus beau. Même si la personne que je m'apprête à chérir de tout mon être m'a tranché une jambe il y a de cela quelques minutes avant de tenter de me décapiter.
Une femme puissante qui ne manque décidément pas de caractère !
J'aime beaucoup ça.

Avec un sourire taquin, je fais mine de me diriger vers ses lèvres pour finalement glisser dans son cou. Je l'arrose de mon souffle chaud avant d'y presser mes lèvres, puis d'y laisser trainer mes dents. Des dents humaines, à bon entendeur ! Celles qui peuvent racler et pincer la chair sans produire la moindre petite hémorragie.
Dans le même ton, je profite de notre proximité pour lui empoigner une fesse et la malaxer avec passion.
Une femme mince, fine, mais aux muscles souples !
Tout à fait mon genre.
Je lui glisse cette plaisanterie à l'oreille :

- Le fait que tu as bien failli me faire sauter la tête des épaules contribue peut-être un peu à mon excitation~

Ne prétendons nous pas que les pendus ont une trique d'enfer avant de passer l'arme à gauche ?
L'image me fait doucement sourire.
Tout en la maintenant contre moi, je l'invite à reculer prudemment dans la douche. Elle n'a pas besoin de se retourner pour faire couler l'eau ; je peux m'en charger d'une seule main, l'autre étant occupée à manipuler vous-savez-quelle-partie-de-sa-magnifique-silhouette. Tandis que je règle la température et que je la pelote allégrement, j'en viens soudain à m'interroger sur l'élément manquant à ce schéma :

- Le savon, dis-je. Tu ne l'aurais pas vu, par le plus grand des hasards ?

Je ris à cette question. Elle est la maîtresse des lieux, après tout. Forcément qu'elle sait où le produit est rangé.
La puissance du jet et la température de l'eau correctement ajustées, ma main désormais libre ne peut se soustraire à l'attrait de sa poitrine, laquelle avec son infinie douceur m'accroche aussi bien les doigts.
Ce qui pointe au bout m'interpelle aussitôt.

- Tu m'excuseras mais il faut que j'y goûte.

Quittant les environs de sa tendre gorge, je me baisse pour prendre son téton en tenaille. Ce parfum de sang dont il ne s'est pas encore départi ne le rendant pas moins fameux.
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